montageselec

sur ma page. C'est en lisant un magazine
spécialisé que m’est venu
l'idée de la créer. Les montages
proposés ne sont vraiment plus à la
portée du simple amateur. En voici donc quelques-uns simples
à réaliser et bon marché. De quoi
occuper ceux qui font de l'électronique leur loisir. Voici
quelques conseils de réalisation. Vous pouvez bien entendu
sauter cette lecture et aller directement aux
montages.
Pour
réaliser un circuit, il y a bien entendu plusieurs
méthodes. La plus rustique consiste à
dessiner
directement sur le cuivre l'aide d'un marqueur spécial
à vernis. Ce moyen est rapide mais ne permet pas
de
reproduire le même circuit plusieurs fois. J'ai
essayé et
je n'ai trouvé qu'un seul marqueur fiable, c'est le DALO33
mais
c'est dur à trouver parce que cette pratique
à
été abandonnée. Vous pouvez aussi
utiliser des
symboles transférables soit sur le cuivre soit sur un
transparent. Oubliez la première idée
ça
fonctionne rarement. La meilleure solution reste la photographie. A
l'aide d'une imprimante à jet d'encre, imprimez
sur un
transparent prévu les circuits que je mets votre disposition
et
insoler sur une plaque sensible. J'ai essayé sur du simple
papier calque mais ça laisse des bavures ou alors il faut se
servir d'une imprimante laser, ce qui n'est pas à
la
portée de tout le monde et ce n'est pas le but de cette
page.
Une feuille de papier spécial permettant d'imprimer une
dizaine
de petits circuits doit revenir à 0,50 euros,
ça va
quoi. On trouve ça dans n'importe quelle bonne papeterie.
Pour développer il faut bien entendu une
pièce
sombre. Inutile ici non plus de courir toute la ville pour acheter un
produit spécial, les déboucheurs pour
éviers
contiennent de la soude caustique et font l'affaire. Attention
toutefois de ne pas inhaler les vapeurs. Pour éviter toute
réaction avec le produit servant à la gravure
prenez soin
de bien rincer la plaque développée. En
ce qui
concerne la gravure, vous pouvez opter pour le bon vieux perchlorure,
efficace et sans grand risque, mais lent et salissant. Une gravure
rapide en dix minutes peut s'obtenir avec un mélange de 10%
d'acide chlorhydrique pour 90% d'eau oxygénée.
Attention,
ce mélange est dangereux, portez des gants et si
nécessaire un masque.
Bien
sûr,
chacun va au fil du temps développer sa propre
méthode. Je vous propose la
mienne dans la rubrique bon à savoir. En prime quelques
astuces pour éviter les
pièges du commerce et réaliser des circuits
à peu de frais.
J'ai
essayé par le passé de n'utiliser que des
éléments transversants pour mes montages. Ceci
afin
d'éviter à mes lecteurs la mise en oeuvre des
composants
en surface, fastidieuse et délicate vu leur
fragilité.
Hélas la technologie me rattrape. Je vais bien entendu
continuer
tant que possible. Malheureusement, certains construteurs ne
dédient plus leurs modeles que sous cette forme. Il existe
bien
sûr dans le commerce des adaptateurs. Sachez toutefois que
comme
tout ce qui est facile, il vous en coutera des sous.
Vous
pouvez aussi utiliser les modeles à votre disposition dans
la rubrique INFO.
Ceux
qui par le passé ont voulu se servir des modèles
PCB
présentés dans ce site, ont dû
s'apercevoir qu'ils
n'étaient pas directement exploitables. Ceci est
lié à
la structure du fichier HTML.
J'ai rectifié le tir.125 circuits sont déjà disponibles en PDF . 
Vous
trouverez dans la rubrique bon à savoir (info) un tableau
reprenant plusieurs formules bonnes à retenir. Il faudra bien
entendu avoir recours fréquement à la calculatrice. A cet
effet je vous ai concocté un petit tableau en excell. Il en
existe de nombreux sur le net mais celui-ci fonctionne hors ligne de
façon à l'avoir toujours sous la main. Toujours dans la
même rubrique, il y a aussi un bref rappel sur les fonctions
logiques. Il est également repris en deuxième page du
classeur.

Cette
rubrique reprend des trucs et astuces pour les électroniciens
amateurs, ainsi que quelques rappels. Comme elle commence à
s'étoffer, elle à présent
précédée d'un sommaire lié aux articles.
les montages
alarme
pour coffre
arrière
alimentation
sans transfo
led arc
en
ciel
diagnose
batterie
interrupteur
crepusculaire
carillon de porte
beeper
tracer
chargeur
pour feu arrière
sourdine
automatique
thermostat
alarme
moto
compteur pour modeles réduits
anti
moustique
testeur
RJ45
liaison
audio par infrarouge
sonde 2200Hz
avertisseur
de gel
chenillard à leds
detartreur
regenerateur
de pile
variateur
pour courant continu
sonde HF
detecteur
de fuites
interrupteur
distant à ultrasons
serrure
codée
1
poussoir 1 thyristor
mini
ampli BF
commutateur
automatique
d'alimentation
detecteur de metaux
minuterie
sirene deux tons
convertisseur
continu-alternatif
détecteur
de câbles
barriere infrarouge
chargeur
solaire
commande
de moteur pas à pas
telemetre
à ultrasons
themomètre à leds
alarme auto
ioniseur
optocoupleur pour USB
gradateur
anémomètre
détecteur de sons
détecteur de présence
mélangeur
BF
convertisseur
température-tension
commande de servomoteur
inverseur de servo
alimentation faible consommation pour leds
base de temps 1Hz
oscillateur
1kHz
baromètre
chargeur
d'entretien
intervalometre
correcteur de tonalité 3 voies
interphonie
duplex
correcteur
de tonalité version mono
alimentation 18 volts USB
micro AM
récepteur
AM ultra simple
récepteur
AM version 2
microAM version 2
interrupteur ou alim?
mini BF version 2
récepteur PO sans bobinages
alimentation réglable 6...20volts
capacimètre rustique
testeur de quartz
télécommande par secteur
optocoupleur rapide
generateur de test HF
sesame infrarouge
doubleur de fréquence
coupure automatique d'alimentation
alarme au gaz
radar de recul
alarme pour autoradio
touches sensitives
amorce booster pour triac
pseudo zener
alarme piegée
alarme piégée 2
sonnette antigaspi
led mange-tout
indicateur d'ionisation
music-roller
testeur IR
anti secheresse
émetteur Clapp
témoin de sonnette
capteur photo à led
relais "collé"
booster rikiki
RAZ modem
tourniquet
alimentation progressive
détecteur hygrometrique
alarme mouvement
alarme IR
passage à niveau
sauve-fusible
testeur de transistor rustique
oscillateur économe
stabilisateur réglable
ventilo distant
torche UV
commande par MLI
booster d'alarme
adaptateur fréquencemètre
testeur "3 pattes"
stroboscope à led
désulfateur
convertisseur 12-24v
interface multimetre-laptop
épouvantail électronique
indicateur de phase secteur
comparateur de leds
indicateur de tension
doubleur d'impulsions
alimentation simple vers double
inverseur de tension
limiteur de courant de démarrage
automatisme de feux auto
chargeur solaire 2
commutateur différé
chargeur USB pour vélo
alarme pour coffre arrière
Imaginez-vous partir en voyage. Vous déchargez vos bagages
à l’aéroport et vous refermez mal la
malle arrière. Au retour vous voulez démarrer
votre voiture pour rentrer à la maison et là vous
constatez que la batterie est à plat. Le gadget que voici
peut vous éviter ce genre de mauvaise surprise. Il ne
s’agit en fait que d’une simple temporisation
commandée par une LDR, c'est-à-dire une
résistance dépendante à la
lumière. Elle est branchée entre la masse et la
broche de remise à du compteur 4060. Associée
à une résistance classique montée sur
le positif de l’alimentation, elle force cette
entrée à l’état haut. Dans
cet état le circuit est inhibé Il en va autrement
quand on ouvre le coffre. Le dispositif placé à
proximité de l’éclairage illumine la
LDR et le comptage peut commencer. Comme la base de temps est ici
fournie par un circuit RC, la résistance sur la broche 11
devra faire au moins 2 fois la valeur de la résistance du
circuit RC, pour une tension d’alimentation
inférieure à 5 volts. L’ajustable
permet de régler la durée de la temporisation.


alimentation sans transfo
Avant toute
chose, prenez garde de bien isoler votre boitier. La
tension du secteur est dangereuse.
Maintenant que cette recommandation est faite, voyons comment cette
petite alimentation fonctionne. Comme le circuit se passe de
transformateur, il a l’avantage de pouvoir
s’utiliser partout où la tension secteur est
présente. L’inconvénient est son
intensité de sortie limitée à 100 mA.
Cette valeur est toutefois suffisante pour alimenter un petit chargeur
de voyage pour batteries AA .
Quand la tension d’entrée passe à la
phase positive, un commutateur interne connecte la broche 8
à la broche 2. Un courant traverse alors la
résistance de 100 pour charger le condensateur
monté sur la broche 2. Cette résistance limite le
courant d’entrée et forme avec le condensateur qui
lui est associé une ligne de retard pour le commutateur
interne. Un régulateur interne règle la tension
présente sur les bornes de la capacité de 470
µF afin de réguler le voltage et limiter
l’ondulation sur la broche 6. La tension de sortie est
égale en volts, à la valeur de la zener 1N5231,
additionnée de la valeur de la zener Z1. On pourra donc
choisir au départ du montage la tension de sortie
souhaitée.
Le régulateur interne joue aussi le rôle
d’un limiteur de courant sur la sortie. Le condensateur de
10µF est requis pour stabiliser la sortie.
Le circuit dans la zone rose du schéma a deux fonctions. Il
joue un rôle de limiteur de courant et protège le
circuit en cas de trop grandes fluctuations de la tension
d’entrée. Le premier réseau au RC sur
l’entrée monitorise la tension
appliquée sur la broche 8 et va déclencher le
transistor lui-même chargé
d’éteindre le circuit si la tension ou la
fluctuation devient trop élevée. La limitation de
courant est obtenue quand le potentiel de la base du transistor
influence la tension base-émetteur qui commande le
commutateur interne. La tension requise sur la base pour commander le
transistor augmente quand la tension aux bornes de la
capacité de 470µF augmente le potentiel de
l’émetteur. Quand la tension aux bornes de C est
plus grande que 10 volts, le potentiel de
l’émetteur est maintenu constant par la diode
zener et le courant maximum d’entrée est
limité le réseau de résistances
associé.


led arc en ciel

Le circuit ci-dessus est 100% ludique, ne lui cherchez pas une
quelconque utilité. Le montage utilise une diode duo. Il
s’agit en fait de deux leds dans le même boitier
transparent avec une cathode commune. Pour obtenir le vert ou le rouge,
on joue sur les tensions appliquées aux deux anodes. En
appliquant les deux tensions simultanément et en jouant sur
la période, on obtient toute une gamme de couleurs visibles.
Le circuit utilisé pour cela est un 556, un double 555. Les
deux périodes de sorties sont définies par deux
condensateurs. La valeur de celui associé à la
led verte est plus grande pour allonger sa période. On
diminue ainsi l’effet de persistance rétinienne
dû à la couleur rouge dominante. Les ajustables
placés dans les circuits de décharge permettent
de peaufiner le réglage.
Pour les flemmards, il existe aussi des solutions toutes faites (voir info) mais c'est moins joli.

Avec les valeurs indiquées sur le schéma, la variation
est très rapide. Pour un effet plus lent, il convient de
remplacer les réseaux RC par les valeurs suivantes: 1MΩ en place de 47kΩ et 1µF en place de 100nF.
diagnose batterie

Quand une voiture ou plus souvent une caravane reste longtemps au
garage, il est judicieux de connaitre l’état de la
batterie avant de se mettre en route. Vous possédez
certainement un multimètre qui peut vous rendre ce genre de
service mais ce montage fera peut-être plaisir à
l’un de vos proches. Sachant que la charge d’une
batterie sans entretien est virtuellement égale à
la tension à ses bornes, il suffit de visualiser celle-ci
pour connaitre son état. Le circuit utilisé est
spécialisé dans ce travail. Il mesure la tension
à tester et la renvoie sur plusieurs de ses sorties de
façon à construire un barographe à
leds. Un seul réglage est nécessaire. Il faudra
régler l’ajustable de la broche 5 en fonction
d’une tension étalon de 12 volts fixe qui devra
provoquer l’illumination de toutes les diodes.

interrupteur
crepusculaire
Ce montage va servir à allumer de façon subite
une lampe
placée dans une cage d’escalier ou dans un
emplacement
stratégique quand la lumière du jour
fera
défaut. On peut évidement lui trouver
d’autre
applications, notamment comme déclencheur
d’alarme. Le
centre du montage est un ampli opérationnel monté
en
comparateur de tensions. L’entrée inverseuse est
montée sur un pont diviseur un peu particulier puisque la
résistance dans la ligne positive est sensible à
la
lumière. L’entrée directe est
reliée
à un diviseur réglable. Il va de soi que quelques
essais
seront nécéssaires avant de trouver la position
idéale du curseur. En temps normal la sortie du comparateur
est
basse parce son entrée inverse est plus positive que son
entrée directe et le transistor de commande ne peut pas
conduire. Quand la luminosité ambiante
décroît la
LDR devient de plus en plus résistive et finalement
l’entrée inverse se trouve à un
potentiel plus bas
que l’entrée directe. Alors, le comparateur
bascule et sa
sortie devient haute. La tension d’alimentation parvient par
le
truchement du transistor sur la bobine du relais qui se ferme et envoie
le courant du secteur sur la lampe. On pourra utiliser à peu
près n’importe quel transformateur secteur pour ce
montage
puisque la tension d’alimentation est
régulée par
un circuit intégré 7808
équipé de deux
condensateurs chargés d’empêcher une
auto-oscillation.



thermostat
Un thermostat simple peut se bâtir autour d’un
circuit
comparateur similaire à celui de l’interrupteur
crépusculaire décrit plus avant. Au lieu
d’une LDR,
nous utiliserons comme capteur une CTN. Il s’agit
d’une
résistance variable en fonction de la température
ambiante. Il en existe de deux types. Celles à coefficient
de
température négatif voient leur
résistance chuter
au fur et à mesure que la température augmente.
Pour les
modèles CTP (coefficient positif), c’est le
contraire. La
valeur issue du pont diviseur formé par la thermistance est
injectée sur l’entrée directe
d’un ampli
opérationnel et comparée à une tension
de consigne
présente sur la broche inverseuse. Une première
led
indique qu’une tension de service est présente sur
le
circuit, une seconde que le relais est activé. Ce dernier
est un
modèle schrack RT1 dont le datasheet est disponible
à
l’adresse ci-dessous.
Si vous envisagez d’utiliser ce type de composant pour
construire
un thermomètre, sachez que la variation d’une
thermistance
n’est pas linéaire. Elle suit une courbe. On peut
remédier à ce petit inconvénient en
greffant en
parallèle sur la CTN une résistance de
même valeur.


- Le UM3482
- Code des résistances à 4 anneaux
- Rappel sur les fonctions logiques
- Le 4017
- Astuces pour les câbles de communication
- Calcul des radiateurs
- Code des câbles de téléphonie
- Formules intéressantes
- Adaptateurs SMD-DIL
- Capteur MXP
- Empreintes pour tranformateurs norme E130
- Le LM 324
- Astuces pour circuits imprimés
- Code de tolérance des condensateurs
- Leds clignotantes
- Méthode de test zener
- Eclairage va-et-vient
- brochage 555
- empreintes 555
- corde vibrante
le
UM3482


code résistance 4 anneaux
La majorité
des résistances que l’on retrouve dans les circuits sont des modèles à film
carbone. Elles sont tout simplement moins chères et leur tolérance est
suffisante dans la majorité des cas. On utilise plus rarement les résistances à
film métal. Ces dernières ont une tolérance dix fois moins élevée pour des
dimensions plus réduites. L’illustration montre deux résistances de 2,2kΩ. Une carbone de 1/2W et une métal de 600mW. Le
corps est généralement bleu ou vert (daltoniens s’abstenir).

Leur code
couleur n’est plus à 3 mais à 4 bagues. C’est pourquoi on les appelle aussi résistances
de précision. L’anneau de tolérance est situé à droite. On laisse de côté la
bague or ou argent. C’est l’anneau le plus large.

rappel
sur les fonctions logiques

Les portes logiques sont des dispositifs qui adaptent
l’algèbre de Boole aux besoins de
l’électronique. Elles se présentent
sous la forme de circuits intégrés renfermant des
centaines de transistors, ce qui permet avec un espace
réduits de réaliser des opérations
complexes. On distingue principalement trois types de portes : les NON,
les ET, les OU. Les autres étant des variantes. La porte la
plus simple est la NON, NOT chez les américains. Elle ne
comporte qu’une entrée et sa sortie est
à l’état inverse de son
entrée d’où son nom
d’inverseur. En logique, il ne peut y avoir que deux
états possibles. Tout d’abord
l’état haut qui correspond à un
potentiel proche de la tension d’alimentation du circuit et
ensuite l’état bas qui se traduit par un potentiel
proche de la masse. Une porte logique se comporte donc comme un
interrupteur ouvert ou fermé. En combinant plusieurs portes
on peut jouer sur un nombre infini de combinaisons.
La porte ET (and) est le modèle de base. La sortie
est haute quand ses deux entrées sont à
l’état haut.
La porte NON-ET (nand) est son pendant négatif. Sa sortie
est basse quand ses deux entrées sont hautes.
La porte OU (or) est la variante suivante. La sortie est haute quand au
moins unes des entrées est haute.
Dans le cas NON-OU (nor) la sortie est basse quand au moins une des
entrées est haute.
Les deux dernieres variantes sont la porte OU exclusif (exor) et la
porte NON-OU exclusif. Pour la premiere la sortie est haute quand une
et seulement une des portes est haute. Dans le second cas la sortie est
basse.
le
4017

Le 4017 est un compteur décimal, c'est à dire
qu'il possède dix sorties qui passent successivement
à l'état haut suivant la période d'un
signal appliqué sur son entrée d'horloge, la
broche 14. Le circuit est muni d'une broche de remise à
zéro(15), en la reliant à la dernière
sortie on peut faire tourner le circuit indéfiniment. C'est
ainsi qu'on construit un chenillard. En raccordant le contact 12(carry
out)à l'entrée d'horloge d'un second 4017 on peut
compter jusque 20. Le nombre de circuits en série n'est
limité que par la puissance de l'alimentation.
La broche 13(clock enable)est plus rarement utilisée. Elle
est généralement mise à la masse. Si
on lui applique un potentiel positif, on interrompt le comptage. On
peut ainsi fabriquer un chronometre.
astuces
pour le raccordement de câbles de communication
1RJ11 pour 2 téléphones

1RJ45 pour 2 PC

1RJ45 pour 1 PC + 1 téléphone

calcul
des radiateurs
Voici une question fréquemment posée
: faut-il calculer la valeur d’un dissipateur thermique ?
La réponse est oui. Pour deux raisons, la
première est
que si vous choisissez un radiateur ayant une résistance
thermique trop importante pour l’application, celui-ci ne
dissipera pas suffisamment et le composant va brûler. Prenons
un
exemple : un régulateur de tension LM338 fonctionnant sous
24
volts et fournissant un courant de 5 ampères va monter
instantanément à une température de
4200 C°.
En effet la température de jonction se calcule comme suit :
Tj=P
x (Rthjb+Rthja)+Ta
Tj
température de jonction
P
puissance dissipée soit Vx I = P
Rthjb résistance jonction
boîtier fournie par le constructeur
Rthja résistance jonction
ambiance fournie par le constructeur
Ta
température ambiante
La valeur à ne pas dépasser se calcule
à l’aide de la formule Rthra = Tj-Ta / P
Il faut aussi tenir compte de l’isolation du composant et de
l’emploi ou non d’une graisse conductible. Pour
vous aider
je vous propose une petite calculette en excel.
Câbles
téléphoniques
Pour ceux qui font des installations, il est toujours bon d'avoir un
aide mémoire pour le code de couleur des paires. Celles-ci
sonr
en général rassemblées par bottes de
vingt. Il
existe aussi des câbles où les paires sont
rassemblées par vingt-cinq. Voici les deux exemples:


Quelques
formules interessantes à retenir

adaptateurs
SMD-DIL

Le MPX2200AP est un capteur de pression
piézorésistif au
silicium fournissant une tension de sortie linéaire
très
précise et directement proportionnelle à la
pression
appliquée. Le capteur est un simple diaphragme de silicium
monolithique avec une jauge de contrainte et un réseau de
résistance couche mince intégrée sur
la puce.

Pour ceux qui veulent approfondir 
empreintes
pour transfo norme EI30
pour plus de détails 
Le
lm 324

Le LM 324 est un petit circuit intéressant pour beaucoup
d’applications. Il accepte une alimentation simple comprise
entre
5 et 40 volts en continu, aussi bien en commutation que pour
les
applications audio. 4 amplis OP dans un même
boîtier
procure un gain de place non négligeable. Une astuce
à
retenir, les points d’alimentation ne se situent pas
à
l’emplacement habituel. Notez le 4 pour le positif
et
le 11 pour la masse
ma
méthode pour les circuits
Commençons
par
l’imprimante. Certains prétendent qu’une
laser est indispensable. Personnellement,
je me sers d’une jet d’encre et ça
fonctionne très bien. Pour le transparent
j’utilise
un API ref : 10427. Il possède deux faces. La face
rugueuse est pour le
jet d’encre. Attention à
l’opacité, il faut appliquer le coté
encre sur la face
cuivrée de la plaque en tenant compte de l’effet
miroir. Ensuite on colle le
transparent sur la plaque à l’aide d’un
morceau de papier collant, façon
portefeuille. Pour pourrez ensuite l’enlever facilement dans
la chambre noire
et le repositionner pour l’insolation.

Une
insoleuse coûte environ 500 euros, ce qui n’est pas
rien pour un bricoleur
occasionnel. Les ampoules à forte puissance ont disparu de
la circulation. Les
ampoules d’ambiance à ultraviolets sont parfois
proposées comme alternative. Ne
tomber pas dans le piège. Elles émettent bien
au-delà des 380 nanomètres du
spectre requis pour l’isolation. J’ai fait le test
avec un billet de banque
sensé réagir et la réaction a
été…rien.
Voici
mon
insoleuse.

Eh
oui, un
banal sèche-ongles à 25 balles !
D'après mes essais, il faut avec des tubes de 9
watts un
temps d'insolation de 1 min 40 pour un circuit de la taille
d'une
carte de crédit.
Comme
révélateur j’utilise de
l’hydroxyde de sodium
dilué à 1%. C’est tout
bêtement
de la soude caustique. Le déboucheur pour évier
destop en
contient à 20%.
Faites le calcul vous-même pour la solution. Attention
toutefois,
ce produit
est mélangé à des substances
visqueuses
destinées à freiner son passage dans
les conduites. Bonjour l’odeur ! Pour faire simple et
plus commode , je prends la soude en cristaux. Une
cuillère à café pour 200ml d'eau du robinet.
Pour
la
gravure, j’ai opté pour le persulfate de sodium.
C’est plus propre que le
perchlorure de fer. Une solution à 25% est fortement
accélérée en produisant
des vagues à l’aide d’un
sèche-cheveux. Quand
la solution s’active, elle prend
une couleur bleutée. Au départ il
s’agit de
cristaux blancs. Attention à ne pas
confondre avec le produit cité plus haut. La solution semble
plus active après une première utilisation et
avec un
circuit plus grand. Je n'explique pas pourquoi.
En tous cas, ne jouez pas au chimiste
et respectez
les proportions que je vous conseille. Sans quoi, il vous en
coûtera du temps et de l'argent. Je parle en connaissance de
cause.

Une
simple
gomme à daim pour le décapage avant soudure
code
de tolérance pour les condensateurs

Comment
identifier un condensateur? Pour les "gros", il n'y a pas de
problème la valeur est indiquée en clair. Pour
les plus
petits, ce n'est pas très difficile. Les constructeurs se
sont
mis d'accord pour un code standard évident.
Prenons un condensateur céramique marqué104. La
valeur est toujours indiquée en picofarads.
Les deux premiers chiffres ont une valeur significative, le
troisième est le facteur de multiplication.
104 = 10 0 000 = 100 000 picofarad =
100 nanofarad
on trouve souvent une lettre
à la suite, elle indique la tolérance (voir
tableau)
Pour les condensateurs plus anciens, on retrouve encore un code de
couleur. Ici, il s'agit d'une question de bon sens. C'est le
même que les résistances.
leds clignotantes
Les leds
clignotantes sont déclinées dans toutes les versions de boitier. Le choix de
couleur est toutefois limité. Elles sont reconnaissables de l’extérieur par la
présence d’une tache noire sur l’anode. Pour rappel l’anode est la tige la plus
longue. Dans le cas où les deux fils serait de même longueur, la majorité des
fabricants proposent leurs diodes avec un plat coté cathode. Pour en venir au
cas le plus défavorable, un examen par transparence permet de définir la broche
masse. La cathode est toujours l’électrode la plus épaisse c’est elle qui émet
les électrons.

La tache
noire dont j’ai parlé est en fait un micro chip qui ne laisse passer le courant
que un fois par seconde (enfin presque) .
Il existe aussi des leds clignotantes particulières qui change
de couleur à chaque cycle. C'est très joli et pratique
pour celui qui ne veut pas s'embêter avec un bricolage. Enfin bon!
Comme toute médaille à son revers, ne comptez pas sur ce
modèle pour une base de temps. Il faut un moment à la
puce pour entamer son cycle suivant, 4 à 5 secondes.

le test des diodes zener

On a tous dans nos tiroirs des diodes dont on ignore la fonction
exacte. Avant c'était facile pour les zener, ZPD 2,7, ZPD 3,3
etc...Les nouvelles appelations on changé tout ça. Une
1N746A,allez savoir que c'est une zener de 3,3 volts. Il faut donc les
tester et pour ça, il ya une méthode. Dans l'exemple
ci-dessus, la diode est polarisée dans le sens direct. Elle se
comporte comme une diode au silicium classique. La chute de tension a
ses bornes est de 0,7 volts.

Dans le montage suivant, la diode est polarisée en inverse. La
résistance variable sert à atteindre le seuil
d'avalanche à partir duquel la diode conduit. Dans notre test
nous utilisons le modèle 1N746. La chute de tension est de 3,3
volts. Comme une diode ne supporte qu'un courant limite en inverse, la
résistance supplémentaire sert de garde fou quand
le potentiomètre est à zéro.
éclairage va-et-vient
Ce sujet n’est pas du domaine de l’électronique mais de l’électricité
bâtiment. Toutefois la question est fréquemment posée. Comment faire un
va-et-vient pour un éclairage d’escalier avec une lampe et deux interrupteurs
bipolaires ?
Un dessin vaut mieux qu’un discours.

Le neutre en provenance du tableau est en
direct sur la lampe. La phase vient sur l’interrupteur maître, 1 arrivée, 2
sorties. Les sorties alimentent l’interrupteur esclave, 2 arrivées, 1 sortie
qui retourne sur la lampe.
brochage du 555

Le 555 a été inventé dans les années 70 et
il est toujours fabriqué de nos jours, tellement il est pratique
et bon marché. Toutes les fiches techniques sont en anglais.
Voici donc une très brève traduction.

empreintes pour 555
Le 555 dans ses deux modes de fonctionnement est un circuit
récurrent. Pour éviter de les dessiner à chaque
fois, voici des empreintes qu'il suffira de copier et coller dans un
logiciel de dessin.

mode
monostable
mode astable

corde vibrante
La corde vibrante est
un type de capteur utilisé pour mesurer les variations absolues d'allongement.
Son principe est la variation de la fréquence de vibration fondamentale
(souvent dans le spectre
audible) d'une corde tendue, qui
dépend de la tension selon une loi déterminée. Un allongement ou un
raccourcissement se traduit par une altération de la tension de
la corde, et donc de la fréquence fondamentale. Ce type de capteur comporte un électro-aimant qui permet à la fois d’exciter l'oscillateur, et
de faire microphone pour la détermination de la fréquence.
La corde vibrante est le modèle physique
permettant de représenter les mouvements d'oscillation d'un fil tendu. On
supposera ici qu'il est tenu par ses deux extrémités, ce qui n'est pas toujours
le cas (dans les pendules ou les fils à plomb, par exemple,
l'extrémité du bas est libre).
Étant tenue par ses deux extrémités, les vibrations se
réfléchissent à chaque extrémité, il y a donc un phénomène d'onde
stationnaire.
Ce modèle permet de comprendre les sons émis
par les instruments à cordes, mais aussi les mouvements
qui peuvent agiter les structures mécaniques comme les câbles, caténaires et élingues.
Considérons une corde maintenue par ses deux extrémités.
Dans le mode de vibration le plus simple, dit « fondamental », elle
forme à chaque instant un arc, et la flèche de cet arc varie de manière
périodique (la courbure augmente, puis diminue, puis s'inverse, puis augmente
dans l'autre sens…).
On peut donc définir une fréquence f de
vibration, et l'on remarque que cette fréquence dépend de la masse
linéique de la corde (notée μ) ;
de la force avec laquelle on tend cette corde
(tension notée T) ; et de la longueur
de la corde (notée L).
Si l'on cherche l'influence de chaque paramètre,
qualitativement :
plus la corde est légère (μ est
faible), plus la fréquence est élevée (c'est la raison pour laquelle les cordes
aiguës d'un instrument sont plus fines) ;
plus la corde est tendue, plus la fréquence de
vibration est élevée (d'un point de vue acoustique, la note s'élève lorsqu'on
tend la corde) ;
plus la corde est longue, plus la fréquence est basse
(et donc pour un instrument plus le son est grave).

carillon
de porte
Les circuits de la série UM3481 sont des
générateurs de mélodie en technologie
cmos
préprogrammés. Ils sont prévus pour
restituer les
sons selon de simples réglages effectués d'avance
par
l'utilisateur. Un UM3481 peut jouer jusqu'à 16
mélodies
avec trois effets instrumentaux; piano, orgue, mandoline. Le circuit
comprend en autre un préampli audio, ce qui limite le nombre
de
composants nécéssaires à l'interface.
L'alimentation peut se faire à l'aide d'une pile de 1,5
volts ce
qui le rend particulierement attractif pour la réalisation
de
minuterie ou de jouets. Il est ici monté en carillon de
porte et
est alimenté par une pile compacte de 9 volts, ce qui
explique
la présence du régulateur.Vous trouverez le
brochage du
circuit ainsi que la table avec les réglages dans la
rubrique
bon à savoir


beeper
tracer
La dénomination de ce circuit est anglo-saxonne mais je suis
sûr que tous les installateurs de câbles auront
reconnu
là un identificateur de paires. J’ai
employé
à dessein le terme anglais qui est beaucoup plus
répandu.
Cet appareil devient vite indispensable lorsqu’il
s’agit de
tracer la destination d’un câble située
loin de
l’emplacement d’origine. Le fonctionnement de la
sonde est
simple. Il est basé sur le principe de self induction. En
présence d’un champ magnétique
d’une certaine
fréquence, un courant va parcourir la bobine servant de
sonde.
La différence de potentiel est recueillie aux bornes des
deux
entrées d’un ampli opérationnel. Cette
tension est
amplifiée sous forme de sinusoïde pour
être
envoyée sur un mini haut-parleur standard. La
résistance
de contre réaction montée en série
entre la sortie
et l’entrée inverseuse sert de
potentiomètre de
volume. Un filtre passe bande est en outre placé dans la
ligne
de l’entrée directe.
Il n’y a pas grand-chose à dire sur
l’injecteur de
signal. C’ est un 555 monté en vibrateur et qui
fournit
une fréquence audible proche de 1kHz. Les sorties sont
protégées par une capacité contre les
tensions
inverses. Il est muni à l’inverse du traceur
d’un
interrupteur qui permet d’envoyer le signal en permanence sur
la
ligne.



chargeur
pour feu arrirère
Vous
l’avez sans doute
déjà remarqué mais les
vélos modernes sont
de moins en moins souvent équipés des bons vieux
catadioptres. Ce dispositif qui a pourtant fait ses preuves est
à présent remplacé par un
clignotant
à piles. Ce système étant
onéreux à
moyen terme, je vous propose de le remplacer par un montage
à
batteries rechargeables. Le principal avantage est que la charge
s’effectue pendant la promenade pendant que le cycliste
pédale. Il vous faudra avant de commencer
l’installation,
de récupérer sur une vieille bicyclette, une
dynamo.
Cette appellation est d’ailleurs trompeuse,
puisqu’il
s’agit en fait d’un alternateur. Ceci explique la
présence du pont redresseur dans le montage.
La
batterie choisie est un monobloc rechargeable. Ce modèle
ressemble à une pile de 9 volts mais sa tension nominale
n’est que de 7,2 volts, pas de danger donc pour une ampoule
standard. Dès que le vélo est en mouvement, une
tension
redressée de 6 volts arrive simultanément sur le
pôle positif de la batterie et via une diode anti-retour sur
la
grille d’un transistor FET. Ce dernier se met alors
à
conduire et la lampe est alimentée via le courant de drain.
Quand le vélo est à l’arrêt,
le condensateur
placé dans la ligne de grille se décharge
lentement
à travers la résistance qui lui est
associée. De
ce fait le transistor reste conducteur pendant encore deux minutes et
c’est la batterie qui se charge d’alimenter
l’ampoule. Une fois le condensateur
déchargé, le
FET est bloqué parce qu’il ne reçoit
plus sa
tension de polarisation. Le grand avantage est que ça
évite de décharger la batterie une fois le
vélo au
garage.


sourdine
automatique
Il est fréquent de trouver sur le lieu de travail, une radio
diffusant de la musique en permanence. Cette habitude
d’ordinaire
agréable peut de venir gênante quand il
s’agit de
répondre au téléphone pour peu que le
volume soit
un rien trop fort. Le petit montage que voici, branché en
parallèle sur la ligne, va permettre de mettre une sourdine
au
haut parleur de façon automatique.
Pour
commencer on va repérer sur quelle borne se trouvent les
quelques quarante volts de la ligne. C’est cette borne qui
par
l’intermédiaire d’une
résistance va se
trouver connectée au montage. Le premier étage
est
composé d’un transistor bipolaire monté
en
inverseur. Quand le combiné est raccroché, la
tension sur
la base étant beaucoup plus positive que celle
présente
sur l’émetteur, le transistor ne conduit pas. La
situation
change quand on décroche le combiné car la
tension de
ligne chute alors à trois volts, le transistor conduit et la
led
interne de l’optocoupleur 4N35 s’allume rendant
ainsi son
transistor photo passant. Un relais est alors activé qui
shunte
la ligne du haut parleur. Il y a un oubli de ma part sur le
schéma. Il ne faudra pas oublier d’ajouter la
diode de
protection en parallèle sur la bobine pour ne pas claquer la
jonction du transistor de commande


alarme moto
Une alarme pour moto pour moins de 30 euros? C'est possible avec ce
montage. Il offre en outre le précieux avantage de pouvoir
fonctionner à l'aide d'une pile de 9 volts, ce qui permet de
le
cacher n'importe où sur la moto. Il s'agit tout simplement
d'un
oscillateur qui fournit un signal strident à une
sirène
dès que la moto se trouve en position debout. C'est ce qu'on
appelle une alarme à variation d'assiette. Une fois la moto
sur
sa béquille, on active le dispositif à l'aide
d'un
interrupteur secret. La broche trigger du circuit 555 est à
l'état haut par le biais d'une résistance
montée
sur l'alimentation. Elle passe à l'état bas quand
elle
est mise à la masse par la fermeture d'un interrupteur au
mercure. La sensibilité se règle en jouant sur
l'inclinaison de cet interrupteur. Le relais est un Omron miniature de
6 volts.


compteur
pour modeles réduits
Vous connaissez tous bien qu'il soient passés de mode les
petits
circuits automobiles électriques. Elles vont tellement vite
qu'il est difficile de dire avec précision laquelle a
franchi la
première la ligne d'arrivée. Il est encore plus
ardu de
compter le nombre de tours qu'elles font en
réalité.
Voici un tableau d'affichage de score dont l'usage a
été
détourné dans le but de fabriquer un compte-tours
pour
modèles réduits. Jetons un rapide coup d'oeil sur
l'alimentation. Elle se compose d'un transformateur secteur suivi d'un
redresseur et de l'interrupteur principal. Vous pouvez sans
problème vous en passez et vous ponter sur l'alimentation du
circuit automobile même mais prenez garde à
implanter le
régulateur 7805 en amont du montage parce que la logique TTL
exige cette tension précise. Les deux compteurs sont des
74192
qui possèdent des entrées de comptages et de
décomptage, cette options n'a que peu d'importance dans ce
cas.
Vous avez certainement remarqué que les petites autos qui
filent
sur la piste sont magnétiques. Ceci les empêchent
de
quitter le circuit dans les virages. Cette particularité va
nous
servir à enclencher le compte-tours. En effet, l'astuce
consiste
à implanter sous la piste un contact reed qui se ferme sous
un
champ magnétique. A chaque passage une impulsion est donc
envoyée sur le compteur. Le code BCD de sortie est
donc
à chaque impulsion différent. Ce code est
envoyé
sur les entrées correspondantes d'un circuit qui pilote
à
son tour un afficheur à sept segments. Les sorties de ce
dernier
sont à l'état bas lorsqu'elles sont
activées, il
faudra donc opter pour des afficheurs à anode commune. Un
second
circuit devra être construit à l'identique ou
presque.
L'entrée de comptage est reliée du
deuxième est
reliée à la sortie d'incrémentation
des dizaines
du premier. On obtient ainsi un compteur pouvant aller jusque 99. Il va
de soi que le montage devra être produit pour chaque piste du
modèle réduit.



brochage de l'afficheur 
anti moustique
L’oreille humaine perçoit en principe les sons
dans une
bande passante allant de 20 Hz à 20 KHz. Cette perception
varie
bien entendu d’un individu à un autre, en fonction
de
l’âge et des antécédents
médicaux. Il
en va autrement des insectes qui perçoivent des
fréquences beaucoup plus élevées. Un
sifflement
à 40 KHz qui pour nous est inaudible doit ressembler pour
ces
petites créatures au vrombissement d’un avion
cargo
passant au dessus de leur tête. Construisons-nous donc un
anti
moustique avec comme d’habitude deux fois rien.
Le
premier circuit est un AOP double, un LM358. La première
partie
est montée en vibrateur astable. Ce genre de montage bien
pratique fournit un signal rectangulaire sans avoir besoin de source
externe. Les composants externes sont calculés de telle
sorte
que la fréquence de sortie puisse être
ajustée
entre 47 et 24 KHz. Cet ajustement se justifie pour deux raisons. On
évite ainsi une accoutumance des moustiques au bruit et un
certain réglage pourrait troubler un animal domestique. Ceux
qui
le désire pourront changer la valeur du
potentiomètre et
de la résistance série montés sur la
sortie de
l’astable. Il y a deux méthodes pour calculer la
fréquence. On pourra si on cherche la difficulté
utiliser
la formule de Tompson.

Dans cette formule R est la résistance totale du circuit, R1
la
résistance de masse et R2 la résistance
additionnée du potentiomètre et de la
résistance
série.
Sachant que la fréquence est égale à

Il est plus simple de calculer la période

Pour les valeurs choisies, le circuit émettra une
fréquence de 47KHz le potentiomètre à
gauche,
35KHz en position médiane et 24KHZ à droite.
Comme l’amplitude du signal sortant est très
faible, il a
fallu l’amplifier. C’est le rôle du TL081
qui offre
un gain de dix pour les valeurs indiquées sur le
schéma.
Le but du montage autour de la deuxième partie du LM358 est
de
fournir une pseudo alimentation symétrique à
l’amplificateur. On branche le coté masse des
composants
annexes sur la sortie du montage représentant un
zéro
fictif. On obtient ainsi un plus et un moins sur les bornes
d’alimentation.



testeur
RJ45
De nos jours plus personne ne niera l’utilité
d’un
réseau familial, ne serait ce que pour partager une
imprimante
ou une connexion internet.Si l’installation de
câbles
à paires torsadées ne devrait être
aucun
problème, le dépannage de ceux-ci est une autre
histoire,
en particulier dans le cas de paires inversées. Le petit
montage
ci-contre ne devrait ruiner personne. Il permet de tester la
continuité d’un câble et
vérifie
également la polarité des paires. Le principe en
est
ultra simple. Un compteur débite une sortie sur deux un
signal
horaire vers une paire de diodes lumineuses. La base de temps est
fournie par un timer 555 monté en astable. Sa
fréquence
est d’environ une seconde, ce qui donne deux secondes en
sortie
du compteur. Dans le cas favorable d’un câble bien
raccordé, on aura une illumination successive des quatre
diodes
vertes. En cas d’inversion, de polarité donc,
c’est
la diode rouge qui va s’allumer. On aura rien en cas de
coupure.
La cinquième sortie est branchée sur la broche de
remise
à zéro de sorte que le montage fonctionne en
continu. Une
diode supplémentaire est implantée entre timer et
compteur pour éviter d'oublier de couper
l’alimentation en
fin de test et voir la pile s’ épuiser. Comme il
ne
comporte que des composants passifs, le récepteur se passe
d’alimentation.



liaison
audio par infrarouge
Si vous vous demandez à quoi peut bien servir un tel
circuit, et
bien je lui ai déjà trouvé plusieurs
applications.
Mon prototype équipait le casque d'un motard qui pouvait
ainsi
écouter la radio dont était
équipé son gros
cube. Il est bien entendu que ceci reste interdit sur la voie publique
et que vous devrez trouver vous même une utilité
à
ce gadget. J'ai pensé qu'un relayeur son sans fil pour la
télé ne serait pas une mauvaise idée.
L'émetteur ne comporte que peu de composants. Si vous optez
pour
un sytème fixe, vous pouvez même remplacer la
batterie par
un adaptateur secteur. Le micro qui figure sur le schéma est
facultatif, toute source audio fait l'affaire en tenant compte du
volume sonore comme nous verrons plus loin. La source est suivie d'un
duo de transistors jouant le rôle de préampli. Le
signal
est ensuite injecté sur la grille d'un FET. Contrairement
à leurs cousins bipolaires, les transistors à
effet de
champ ne sont pas commandés en courant mais en tension. Une
petite variation de la tension de grille va provoquer une forte
variation du courant de drain. Les FET se conduisent donc un peu comme
les tubes à vide. Les trois diodes infrarouge qui se
trouvent en
série sur la résistance de drain vont voir leur
luminosité varier en fonction du signal audio
appliqué
sur la grille. C'est ainsi que nous obtenons la modulation. La
résistance ajustable montée sur la source du FET
permet
de limiter le courant des leds pour les empêcher de
s'illuminer
en permanence. Cet effet est à tout prix à
éviter.La démodulation se fait dans le module
récepteur qui se veut mobile et devra être
alimenté
par piles. Le signal lumineux est capté par un transistor
photo
équipé d'un filtre diurne. Il va laisser passer
un
courant variable en fonction de la lumière
perçue. On
retrouve ici encore un préampli avec la
résistance de
limitation montée sur l'émetteur du premier
transistor.
Le signal attaque ensuite un amplificateur équipé
d'un
potentiomètre de contre-réaction monté
entre
l'entrée inverse et la sortie. On obtient ainsi une commande
de
volume rustique. Un pont de résistance polarise ensuite le
haut-parleur. Il va de soi que les réglages et essais des
deux
modules devront se faire en l'absence de lumière
électrique laquelle est une source de parasites.


sonde
2200 Hz
Voici un nouveau traqueur de fils un peu semblable quand à
son
utilisation à celui déjà
décrit plus haut
dans cette page avec quelques variantes.
L’émetteur
n’est plus composé d’un temporisateur
simple mais
d’un 556, soit deux temporisateurs dans un même
boîtier. Le premier fournit un signal
légèrement
supérieur à 2KHz. Ce signal est
réinjecté
dans le deuxième timer pour obtenir en sortie une
tonalité variable entre 2100 et 2200 Hz. Cette
tonalité
très caractéristique permet de le tracer de
façon
plus efficace quand un autre signal est déjà
présent sur les lignes. La résistance de 100 ohms
branchée sur la sortie est reliée à un
fil de 10
cm formant l’antenne. Les deux condensateurs de 100nF sont
eux
reliés à la masse du circuit. Il suffit de
brancher
l’antenne sur un conducteur pour pouvoir à
l’aide de
la sonde le repérer à son
extrémité.
La sonde est encore plus simple. Elle est composée
d’un
ampli opérationnel pouvant traiter des signaux
jusqu’à 15 MHz. L’entrée
directe est
reliée à un condensateur et à un fil
de 10 cm, les
deux formant une antenne capacitive. Une première
résistance de 1M raccordée à la masse
met
l’entrée à haute impédance
fournissant avec
la capacité de l’antenne une protection contre les
surtensions. Une deuxième résistance de
même valeur
placée en contre réaction assure un gain
important en
sortie. Le potentiomètre sert à ajuster le
volume.
Poussé à fond, le signal devient
déjà
audible à quelques dizaines de centimètres, de
sorte que
le contact avec les fils n’est en principe pas
nécessaire.
Comme ce kit de test se veut autonome ; les deux montages sont
alimentés chacun par une pile de 9 volts.


avertisseur
de gel
Pas question avec ce petit circuit de mesurer une
température
mais juste de détecter un point de gelée. Nous
allons
pour cela utiliser un LM35. C’est un composant qui
délivre
une tension de sortie proportionnelle à la
température,
soit 10mV/C°.
Comme 0° correspond à 0V en sortie, un branchement
classique
du LM35 ne permet pas de mesurer des températures
négatives. On a donc recours à une astuce en
alimentant
la sortie avec une tension négative à
l’aide
d’une résistance. Pour faire s’allumer
une led quand
on passe la barre de 0°, on place un comparateur
derrière le
capteur. Pour que ce dernier puisse mesurer une grandeur
légèrement inférieure à
l’entrée, on intercale une diode sur la broche de
masse du
LM35. Comme l’anode est reliée par une
résistance
à l’entrée positive du comparateur,
elle va faire
office de point de référence pour le
zéro. Pour
que la led reste allumée dès qu’une
détection s’est produite, on ajoute au
circuit deux
résistances et une diode supplémentaire
qui forment
une une hystérésis asymétrique pour le
comparateur. Une autre astuce est de relier la broche 8 (bias select)
à la tension d’alimentation. Comme on veut que le
circuit
fonctionne à l’aide d’une pile, il est
ainsi
réglé pour une consommation minimale.

chenillard
à leds
Le présent montage pourra servir à la
décoration
pour ceux qui aime le kitch. A part ça, il vaut pour son
principe de fonctionnement d'une simplicité
déconcertante. Le 4017 est un compteur bien connu qui voit
ses
dix sorties passer à l'état haut en fonction de
la
fréquence du signal appliqué à son
entrée
d'horloge. Ceci nécessite normalement qu'un circuit
complémentaire fournissant la base de temps soit
branché
sur cette entrée.Ici la base de temps est fournie par une
simple
led clignotante (voir info). comme ce composant s'allume une fois toutes les
secondes, il n'est pas compliqué d'en déduire
l'état successif des sorties. La dernière led de
couleur
est montée sur la broche 15 qui est la remise à
zéro. de cette façon le circuit travaille en
continu.
un bémol quand même. Une led consomme 20 mA. Pensez-y si
vous comptez vous servir de ce montage comme guirlande de Noël. Ne
perdez pas de vue non plus que les caractéristiques des leds
diffèrents d'un modèle à l'autre. Une lampe
à moitié éteinte au milieu d'une chaîne
donne un effet désastreux.


detartreur
Ce petit montage va vous
éviter d'utiliser
des produits dangereux en empêchant le tartre de
s'agglomérer sur vos conduites domestiques. On a en effet
constaté qu'un champ magnétique même de
faible
puissance faisait cristalliser les dépôts de
calcaire et
les empêchait de se fixer. Ce n'est d'ailleurs pas bien
expliqué. Le circuit est un 556, un double 555 en fait. La
première partie fournit des impulsions en pointe. La
fréquence importe peu et de ce fait le choix des composants
n'est pas critique. Ces impulsions sont appliquées sur la
seconde entrée de façon à obtenir un
signal
carré sur la sortie. Ce signal est appliqué sur
la base
d'un transistor dont le collecteur est relié à
une led
clignotante. Nous aurons donc un retour sur la self chaque seconde.
D'un autre coté le signal est appliqué via un
condensateur de couplage directement sur la self. Le
résultat
est un courant pusé qui traverse le bobinage une fois par
seconde en partant d'un point central vers les
extrémités. C'est ainsi que par induction nous
obtenons
notre champ magnétique. La self est composée de
deux fois
18 spires de fil de cuivre d'une section de 1,2 enroulés
autour
de la conduite.


regenerateur
de piles
Le petit montage que voici va permettre de
régénérer des piles alcalines de 9
volts. Vu le
prix de telles piles, ce montage sera rapidement amorti. Il y a bien
entendu des limites. Une pile ne pourra être
rechargée que
deux fois et seulement à 75¨% de sa
capacité
initiale. Une précaution toutefois s’impose. Pour
éviter l’explosion une pile ne peut pas
être
complètement déchargée. Si la tension
à ses
bornes chute en dessous de 5,3 volts, le montage ne
fonctionnera
pas et indiquera son état en allumant une led rouge. Dans le
même esprit, le montage arrêtera la charge quand la
tension
atteindra 10,3 volts. Le courant de charge est limité par la
résistance de 2W placée sur le collecteur du
transistor
en série avec la pile. Le circuit utilise deux
régulateurs. Le 7812 fournit la tension de commande du
transistor et le 7815 la tension nécessaire au bon
fonctionnement du double AOP chargé de contrôler
la
charge. Les tensions de référence sont fournies
à
partir du 15 volts appliqué à deux ponts
diviseurs. Les
5,3 volts sont fournis par le pont dans la zone rosée sur le
schéma.
Quand la tension sur la broche inverseuse du premier AOP est
supérieure à la tension de
référence, sa
sortie est basse et le transistor peut conduire. Si elle est
supérieure, il bascule. Le transistor bloque et la led rouge
est
allumée.
Quand la tension sur la broche directe du second AOP
dépasse sa tension de référence, sa
sortie devient
haute. Le transistor est à nouveau bloqué et la
led verte
s’allume.



variateur
pour courant continu
Ce montage baptisé variateur
est en
réalité un régulateur de tension
continue
basé sur le principe de la modulation par largeur
d'impulsion.
Il pourra donc aussi servir à commander un ventilateur ou un
train électrique. La première moitié
du circuit
intégré CA3240 est montée en
générateur de signaux rectangulaires. On dispose
ainsi
sur son entrée inverseuse d'une tension residuelle quasi
triangulaire. Elle est appliquée sur l'entrée
directe de
la seconde moitié du circuit montée en
comparateur.
L'entrée inverseuse se voit elle appliquer une tension de
référence. On retrouve en sortie un signal
rectangulaire
de fréquence fixe et d’une largeur d'impulsion
variable.
Le début de l'impulsion est fixé par la position
du
potentiomètre monté sur l'entrée
inverseuse. La
fonction de régulateur est assurée par le
transistor
TIP147 chargé de fournir le courant nécessaire
à
la lampe. La tension d'alimentation du montage est comprise entre 5 et
30 volts.


sonde
haute frequence
Ce circuit qui n’est par ailleurs pas très
sensible pourra
servir couplé à un petit
générateur pour la
détection et le traçage de signaux dans les
étages
HF de récepteurs. C’est d’ailleurs cette
caractéristique qui lui permet d’avoir une large
bande
passante entre l’antenne et la diode de réception.
Cette
dernière devra être un modèle au
germanium en
raison de son faible seuil. La détection d’un
signal haute
fréquence se fait par l’intermédiaire
d’un
buzzer et visuellement par une led.
La self est un modèle radial au pas de
5,08. Elle
devra, comme la diode de détection être
soudée
à ras de la platine pour éviter les
capacités
parasites.


detecteur de fuites
Si l’eau est indispensable à la vie, elle peut
aussi
provoquer des dégâts sérieux.
Voilà donc
pourquoi l’idée d’un petit montage
avertisseur
d’inondations. Comme un tel appareil doit rester en
permanence
branché, il ne pourra pas être alimenté
par le
secteur et une alimentation par piles ne doit rien consommer, du moins
tant que le secteur surveillé est au sec. Sachant que
l’eau est mauvaise conductrice, il nous faudra mesurer une
résistance élevée entre nos deux
sondes. Ces
dernières sont montées sur la grille
d’un
transistor FET qui constitue l’entrée du montage
et sert
à la commutation de l’oscillateur en sortie. Tant
que les
sondes sont au sec le transistor reste bloqué. La
résistance en parallèle sur le drain sert
à
ça tandis que son condensateur associé
évite aux
signaux parasites de faire réagir le montage.
L’oscillateur est un multivibrateur astable à
transistor
qui fera fonctionner le ronfleur toutes les dix secondes de
façon à limiter la consommation quand le montage
est
actif. La capacité en parallèle est
nécessaire
pour éviter que l’oscillateur interne du ronfleur
ne
bloque celui du montage ce qui le ferais conduire en continu.


interrupteur
distant à ultrasons
Le montage décrit ici sert à ouvrir une
gâche
électrique voire une porte de garage pour autant que la
consommation ne soit pas trop importante. Le transducteur à
ultrasons choisi est du modèle EC4018.
Il est étanche et
résistant aux chocs et pourra donc être
déporté à
l’extérieur du boitier qui
abrite les deux circuits émetteur et récepteur.
Ce
modèle offre en outre l’avantage de pouvoir servir
indifféremment dans les deux cas. Il n’y a pas
grand-chose
à dire sur l’émetteur ci-dessous.
C’est un
banal timer monté en oscillateur. Le
potentiomètre
monté sur la broche de décharge permet de faire
varier la
fréquence. Lors de la mise en ½uvre, un petit
réglage va donc s’imposer en accord avec le module
de
réception. Deux diodes et deux transistors de polarisation
opposée servent à commander le transducteur. Le
front
haut du signal sortant étant transmis par le NPN et le front
bas
par le PNP. La masse théorique du EC4018 est
portée
à un potentiel égal à la
moitié de la
tension d’alimentation par un pont diviseur. Le
récepteur
n’est pas compliqué non plus. ON y trouve le
même
transducteur suivi d’un étage amplificateur
composé
de deux transistors en cascade. Le deuxième «
tirant
» le courant « poussé » par le
premier. Ce
courant est ensuite redressé par un pont de diodes ne
conservant
que l’alternance positive. La tension est à chaque
étage lissée par un réseau RC pour
éviter
les pics. Une tension non-régulée comporte
toujours des
« bosses » et ces dernières pourraient
affecter la
détection et provoquer des dysfonctionnements.
L’étage suivant est la détection
proprement dite.
Le circuit utilisé est un ampli opérationnel
monté
en comparateur. Son entrée inverse est montée sur
la
sortie du pont redresseur et reçoit donc directement ou
presque
le signal capté par le transducteur.
L’entrée
directe est reliée au pôle positif du circuit par
une
résistance variable qui permet de régler la
sensibilité. Là aussi un peu de pratique va
être
nécessaire pour trouver un juste milieu, sachant
qu’une
sensibilité trop grande va déclencher le relais
de sortie
de façon intempestive et une sensibilité trop
faible va
empêcher le montage de fonctionner.







serrure
codée
Voici une commande de gâche électrique
à clavier
qui pourra servir à l’ouverture d’une
porte ou de
contrôle parental pour l’allumage d’un
appareil
électrique. Le circuit intégré
utilisé est
spécialisé dans cette application. Il commande la
fermeture d’un relais quand une série
d’impulsions
est envoyée sur ses entrées et ceci selon un
ordre
précis de telle façon qu’il est quasi
impossible
d’essayer toutes les combinaisons au hasard. En effet une
action
sur une touche inappropriée provoque la remise à
zéro du circuit. Sur le schéma c’est la
combinaison
4123 qui est représentée mais
l’utilisateur peut
brancher le clavier à sa convenance, c’est
l’ordre
d’entrée qui est important. Une impulsion sur la
broche 1
du circuit provoque un retard d’environ 5 secondes en
fonction de
la taille du condensateur branché à la masse.
Passé ce délai il faudra recommencer
l’opération en appuyant au préalable
sur le
poussoir reset. Une fois le code entré, le transistor de
commande devient passant par la polarité de sa base et
active le
relais. Ce dernier devra être un modèle
à double
contact travail. Le premier sert naturellement à alimenter
la
gâche et le second shunte la jonction émetteur
collecteur
du transistor de telle sorte que celui-ci reste passant une fois
l’impulsion de commande disparue. Le poussoir reset met le
collecteur à la masse et interrompt le courant circulant
dans la
bobine du relais. Il n’y a rien de particulier à
dire sur
l’alimentation avec son pont de diodes et son condensateur de
lissage à part qu’elle est reliée au
secteur et
qu’il faut prendre les précautions
d’usage.



interrupteur
thyristor à 1 poussoir
Pour se servir d’un thyristor en guise
d’interrupteur, il
faut en principe deux poussoirs. Le premier pour appliquer la tension
de commande sur la gâche et le second pour la
relâcher.
Une petite astuce électronique permet de
s’affranchir
d’un des deux boutons. Une première action envoie
une
tension positive sur la gâche pour débloquer le
thyristor.
Le relais colle et le transistor conduit. Pendant ce temps le
condensateur en parallèle sur l’alimentation et le
collecteur se charge. Une seconde action sur le poussoir provoque la
décharge du condensateur, mettant la gâche au
potentiel de
la masse. Le circuit ne consomme que très peu de courant,
ainsi
n’importe quel thyristor de la famille BRX peut faire
l’affaire.


mini
ampli BF
Si il existe bien un type de montage pour lequel l’attrait du
public ne faiblit pas c’est l’amplification audio.
Ce petit circuit qui ne comporte que un seul circuit
intégré, un LM1895, est alimenté par
une tension pouvant varier entre 3 et 9 volts avec une très
faible consommation. Il est donc idéal pour
l’amplification des signaux audio d’un lecteur MP3,
voire d’un ordinateur portable. L’alimentation
pouvant provenir d’une pile. Le circuit RC
constitué par la résistance de 10k et de
la capacité de 470 pF est chargé
d’atténuer les fréquences
supérieures à 20 Khz afin
d’éviter un effet
désagréable dû aux aigus.
La résistance ajustable pourra être
remplacée par un potentiomètre afin de fournir
une commande de volume rustique. Dans ce cas il faudra choisir un
modèle logarithmique.
La puissance du circuit se calcule comme suit : 
Soit la tension d’alimentation moins 1 au carré
divisée par l’impédance du haut-parleur



commutateur
automatique d'alimentation
Ce montage que l’on pourrait aussi appeler alimentation de
secours permet de basculer vers la tension d’une
batterie en cas de panne du secteur. La plupart des appareils
électriques ne fonctionnent pas directement sur le 220 volts
mais transforment cette valeur en une tension plus basse
généralement continue. Le commutateur pourra donc
servir à remplacer temporairement une tension
redressée de 12 volts. J’ai choisi cette valeur
intentionnellement puisque c’est la plus couramment
utilisée en camping. Lorsque la source est active
un courant circule à travers le transistor et la diode de
protection. La charge est alimentée par le secteur et cet
état est visualisé par une diode rouge. Le
thyristor ne peut pas conduire puisque sa gâchette est
polarisée en inverse. Dès que la tension secteur
est absente, le transistor bloque et le thyristor devient brusquement
conducteur. Un courant d’alimentation circule à
nouveau à travers la charge. La diode empêche
cette fois un courant inverse de circuler à travers le
transistor. Le potentiomètre monté entre
gâche et anode permet de régler la
sensibilité du circuit. Présenté comme
tel, ce montage ne permet d’alimenter que des petites charges
mais il suffit de changer la valeur des composants pour commuter des
charges plus importantes . Le principe reste le même.


minuterie
Voici un montage destiné à ceux qui ne savent pas
cuire
un oeuf. Je plaisante car cette opération
nécessite tout
de même un minutage précis et une indication
sonore du
temps écoulé peut s’avérer
un axillaire
précieux. Il ne s’agit pas ici d’une
minuterie
programmable mais plutôt réglable par pas. On
reprend le
principe du couple compteur et base de temps, sauf que cette
dernière fournit ici un signal d’horloge
particulièrement lent : 1 minute. La fermeture se S1 envoie
ce
signal sur l’entrée d’horloge
du 4017. Le
commutateur S2 permet de choisir le décompte comme je
l’ai
déjà dit par pas de 1 minute.Ce laps de temps
écoulé le buzzer se met à sonner. Le
poussoir S3
sert à lui à remettre le compteur à
zéro.


détecteur
de metaux
Le détecteur de métaux fonctionne selon le
principe des
interférences; au repos les deux oscillateurs
délivrent
la même fréquence, D1 sert au mélange.
On ajuste le
deuxième oscillateur de telle sorte que les battements
soient
nuls, c'est à dire que le haut parleur ne doit
délivrer
aucun son, si ce n'est un ronflement de très basse
fréquence.
La bobine de détection faite maison (diamètre 17
cm, 35
tours, cul 4mm ) se trouve dans le circuit du premier oscillateur (IC1a
et ICb) .
Dès que la bobine est à proximité d'un
objet
métallique, la fréquence du premier oscillateur
change,
et la fréquence différentielle devient audible
dans le
haut parleur après amplification par l'ampli op. La
fréquence dece signal augmente quand la bobine s'approche de
l'objet. On ajuste la sensibilité du circuit avec P2, de
telle
sorte que le détecteur réagisse à une
présence à une distance d'environ80 cm.
L'impédance du haut parleur devra faire au moins 150 ohms.
On
pourra utiliser un écouteur
téléphonique ou un
casque à haute impédance.
Les zones rouges dans le schéma coté composants
sont des pseudos résistances dont la valeur est nulle.



sirene
deux tons
Pour obtenir une sirène deus tons, il est essentiel que
celle-ci
possède deux oscillateurs distincts. Le premier est
l’oscillateur modulant, que nous retrouvons à
gauche du
schéma. Ses composants externes font varier sa
fréquence
de sortie dans une plage comprise entre 0,1 et 10 Hz. Elle sera donc
inaudible. Le second oscillateur, dans la partie droite est
l’oscillateur modulé. C’est lui qui va
délivrer le signal audible comme on aurait pu s’en
douter
en retrouvant un haut-parleur sur sa sortie.
La
faible variation sur la sortie de l’oscillateur modulant
va
influencer le courant traversant le transistor et par là
même la tension sur la broche 5 de l’oscillateur
modulé. En effet quand la sortie de IC1 est à
l’état bas le transistor est bloqué et
c’est
comme si il n’existait pas. Quand le transistor conduit sa
résistance de collecteur se trouve connectée
à la
masse et forme un pont diviseur avec la résistance variable
de
la broche 5. Comme IC2 est monté en VCO, c’est
justement
la tension issue de ce pont diviseur qui va faire varier la
fréquence audible.
Le
premier potentiomètre permet de faire varier la vitesse de
modulation, le second permet de déplacer la bande de
fréquence. Le troisième enfin, sert à
régler le volume sur la sortie.


convertisseur
continu-alternatif
Personne ne niera l’utilité d’une prise
secteur en
camping. Ce petit montage pourra fournir une tension de 230 volts avec
une puissance de 160 watts. Cela devrait suffire pour
l’éclairage ou pourquoi pas un
téléviseur.
Le 4047 est monté en multivibrateur astable. Comme les
broches
du même nom sont raccordées au pôle
positif de la
batterie ainsi que la broche trigger-, le montage fournit en permanence
un signal carré sur ses deux sorties. Les courants sont
ensuite
amplifiés par deux darlingtons avant d’attaquer
les
bobinages secondaires du transformateur monté à
«
l’envers ». Ce dernier n’est pas
représenté sur la platine.



détecteur
de câbles encastrés
Sans avoir la précision ni la fiabilité
d’un
appareil professionnel du commerce, ce petit détecteur
pourra
à moindre coût rendre quelques services aux
bricoleurs. Le
capteur est un micro à ventouse dont les deux fils sont
soudés sur la platine du circuit. Sa sensibilité
est
suffisante pour capter le ronflement du 50 Hz dans une paroi de 2
à 3 centimètres. Il faut donc pour
repérer le
câble qu’un interrupteur soit actionné
ou un
appareil branché dans la prise. Le signal est cependant trop
faible pour être audible. Nous allons préamplfier
le
signal à l’aide d’un transistor
polarisé pour
le courant alternatif. Le calcul des résistances est simple,
vous pouvez retrouver la formule dans la rubrique bon à
savoir.
On attaque ensuite un amplificateur LM386, circuit banal dont les
caractéristiques sont disponibles partout. Il est
configuré d’usine pour un gain de 20. Selon le
constructeur un condensateur de 10µF sur les broches de gain
le
fait monter à 200. Pour les malentendants, j’ai
ajouté un petit circuit visuel à l’aide
d’un
3914 et un bargraph.

L'alimentation doit se faire à l'aide d'une pile de 9 volts.
L'utilisation d'un bloc secteur est à prescrire en raison du
bourdonnement produit par son transformateur.



barriere
infrarouge
Le but du présent montage est
de
réaliser une barrière infrarouge insensible
à la
lumière ambiante et d’une portée assez
grande pour
pouvoir commander l’ouverture d’une porte,
actionner une
alarme ou tout dispositif nécessitant un automatisme. Le
tout
encore en utilisant des composants faciles et bon marché,
voire
de récupération comme le capteur que nous verrons
plus
loin.
Pour
l'émetteur on utilise un quadruple NAND à trigger
de
Smith. Les deux premières portes sont montées en
oscillateurs. La première fournit la porteuse permettant
d’envoyer le signal à plusieurs mètres,
la
fréquence est fixée à 30 KHz, ce qui
correspond
à la fréquence de réception
d’un module RC5
de type téléviseur. Le second oscillateur envoie
un trame
de 1 KHz sur la porteuse. C’est en quelque sorte le codage.
Ce
signal débloque à intervalles un transistor dans
la ligne
de collecteur duquel sont prises deux diodes infrarouges qui vont
clignoter au rythme du code. L’alimentation de cette partie
du
circuit est assurée par un régulateur 7805 afin
d’éviter qu’un effondrement de la
tension batterie
ne provoque un déclenchement intempestif. Les leds sont
alimentées directement en 9 volts pour ne pas faire chauffer
inutilement le régulateur.


Le module RC5 qui constitue le capteur du récepteur peut
être directement récupéré
sur un vieux
téléviseur. Il est alimenté en 9 volts
par
l’intermédiaire d’une
résistance de 1k. Il
envoie un train d’impusions modulé à 1
khz sur un
LM567 accordé sue cette fréquence,
c’est la
démodulation. Les impulsions sont alors conduites sur un
timer
555 afin d’induire un retard et débloquer le
transistor de
commande. L’ensemble du récepteur et le circuit
commandé sont isolés par un optocoupleur.



chargeur
solaire
Je vous propose de construire un petit chargeur pour un accu de 12
volts de caméscope ou autre. Comme vous allez constater,
inutile
de tenter la charge d’une batterie de voiture. La tension
d’alimentation de départ est fournie par deux
cellules
photovoltaïques en série. Cela nous donne 5 volts,
ce qui
est toujours insuffisant pour l’application qui nous
intéresse. Ayons donc recours à un petit circuit
élévateur de tension. C’est le
même principe
que celui qui permet à une lampe à dix leds de
fonctionner avec seulement trois piles AA .
Le LM27313 est un minuscule circuit spécialisé
dans cette
tâche. Il intègre un interrupteur mosfet dont le
cycle
ouverture/fermeture est fixé par le raccordement du
pôle
positif sur la broche 4. Quand l’interrupteur est
fermé,
la diode est bloquée et la self se charge en
énergie.
Quand le courant dans la self atteint son point culminant,
l’interrupteur s’ouvre et la diode devient
passante. La
self peut alors libérer son énergie. La valeur de
la
tension de sortie est ici limitée par un pont.

Commande
de moteur pas à pas
Vous avez démonté le moteur d’une
imprimante et
vous vous demandez si c’est bien un moteur ? Avec ses six
fils… ? Il s’agit d’un moteur bipolaire
à
aimant fixe. Le principe est le suivant : un courant
électrique
parcourt un bobinage et induit un champ magnétique qui
oriente
un aimant sur le rotor. Chaque impulsion provoque une rotation du
rotor, on obtient donc un moteur pas à pas. Ce type de
moteur
sans entretien est très robuste et permet des applications
précises comme la marche d’un robot.
Le
montage se décompose en trois parties. La
première partie
est la base de temps qui va déterminer
la vitesse et
le moment de mise en marche du moteur. Elle est construite autour
d’un 4060 qui est un compteur binaire
équipé
d’un oscillateur. Ce dernier est réglable par
l’intermédiaire du pont RC externe. On ne va
utiliser ici
que deux sorties. Peu importe lesquelles pourvu qu’elles
soient
consécutives. Elles auront dans ce cas quatre sorties
logiques
possibles. Nous verrons plus loin pourquoi c’est important.
L’interrupteur S1 sert à la mise en route du
compteur et
le potentiomètre de 47k intégré au
circuit RC
détermine la vitesse du compteur donc la vitesse de rotation
du
moteur. Le second étage est la logique de commande. Elle est
construite autour d’un 4070, quatre portes ou exclusives.
Pour
des infos plus détaillées sur les portes logiques
reportez-vous à la section bon à savoir.
Dès
qu’un niveau haut est détecté sur une
sortie du
compteur la sortie de la première porte passe à
l’état haut et alimente la base des transistors T1
et T4.
Le bobinage A est parcouru par un courant dans le sens a b et le moteur
avance d’un pas. Quand la porte repasse à
l’état bas, la seconde porte passe à
l’état haut et polarise les transistors T5 et T8.
Le
bobinage B est parcouru par un courant dans le sens a b et le moteur
fait un pas suivant. La troisième porte polarise les
transistors
T2 et T3, le bobinage A est alors parcouru par un courant dans le sens
b a. La dernière porte logique alimente, par
l’entremise
des transistors T6 et T7, le bobinage B dans le sens b a. Le rotor fait
ainsi une rotation de 360° en quatre temps. En raison du
courant
inverse qui traverse les bobines, il faudra prendre un soin particulier
à la polarisation des diodes de roue libre qui
protègent
les transistors. L’interrupteur S2 force la sortie de la
porte 1
à l’état bas pendant la
première phase
rendant T5 et T8 conducteurs. On inverse ainsi la marche du moteur.


Ouf! Celui-ci m'a donné du mal. Je n'aime pas ça,
mais
j'ai été obligé d'avoir recours
à des
straps et des résistances nulles. Ils sont
indiqués en
rouge sur la sérigraphie. Comme les premiers sont
placés
sous les circuits intégrés, il faudra
prévoir des
supports tulipe.
telemètre
à ultrasons
Un 555 monté en astable fournit un signal carré
d’une fréquence proche de celle du transducteur
MA40S,
soit 40Khz. Ce signal peut être ajusté
à
l’aide de la résistance variable montée
sur la
broche 7 du circuit. La broche de remise à zéro
(4) est
au potentiel positif de l’alimentation de sorte que
l’oscillateur fonctionne en continu. Le carré est
ensuite
injecté sur un double inverseur. Les deux sorties
fournissent
chacune un train d’ondes de même
fréquence mais en
opposition de phase. Nous obtenons donc en crête à
crête 24 volts aux bornes du transducteur
émetteur. En
théorie on double ainsi la portée de celui-ci.
Voilà pour la partie émission.
Le MA40R est le cousin de
l’émetteur mais travaille à
l’inverse,
transformant les ultrasons reçus en courant. Ce courant est
amplifié par la première partie d’un
ampli
opérationnel. On abaisse ici la tension traitée
par une
astuce. L’entrée directe se voit fournir une
tension de
référence issue d’un pont diviseur.
Comme les deux
résistances ont une valeur égale, cette tension
aura
comme valeur la moitié du potentiel de
l’alimentation. La
sensibilité du montage est réglée
à
l’aide de la résistance de contre
réaction
montée entre la sortie et l’entrée
inverseuse.
L’amplitude de la sinusoïde est inversement
proportionnelle
à la proximité de l’obstacle
rencontré par
les ultrasons émis. Ce sinus est ensuite redressé
et
filtré par un réseau RC avant
d’être
envoyé sur l’entrée directe de la
seconde
moitié de l’ampli OP. Ici c’est
l’entrée inverseuse qui est placée au
niveau de
référence. La résistance variable sert
ici
à définir le seuil de déclenchement.
La sortie est
appliquée sur un LM3914 monté en barographe
puisque la
broche de sélection (9) est au potentiel positif. La
distance
entre le télémètre et
l’obstacle est
visualisée à l’aide de dix diodes
électroluminescentes. Attention à la
polarité, les
sorties du LM3914 sont à l’état bas.
L’ensemble sera
étalonné en
plusieurs étapes en mesurant des distances connues et en
jouant
sur les différents potentiomètres.
L’idéal
étant une led par mètre.


thermomètre
à leds
Le LM35 est un convertisseur température tension
fonctionnant
dans une plage de 0° à 100° Celsius. Sa
tension de
sortie augmente de 10mV par degré, avec une
linéarité constante, ce qui en fait un instrument
de
mesure idéal pour ce projet de thermomètre
à leds.
Au fait ce ne sont pas vraiment des leds mais trois barographes
disposés visuellement en série de
façon à
pouvoir visualiser une échelle de température de
5
à 35°. Pour cela les circuits pilotes, les trois
LM3914 sont
configurés en mode barre en forçant la broche 9
à
l’état haut. Les trois circuits se voient
appliquer la
tension de sortie du convertisseur sur leur entrée. Le
premier
déclenche à 50 mV puisque c’est le
différence de potentiel entre ses entrées
d’ajustage. La valeur pour la dernière sortie est
fixée à 150 mV. Le pilote va donc allumer les
diodes du
barographe une à une de 5 à 15 degrés.
Cette
broche haute est elle-même reliée aux
entrées
d’ajustage du second pilote. Ce dernier va donc indiquer les
valeurs comprises entre 16 et 25 degrés. Le même
système s’applique au troisième 3914
qui indiquera
les valeurs entre 26 et 35 degrés.


Pour simplifier, les réglages des trois LM3914 :
1- La broche 4 à 50 mV, seuil
de déclenchement à 5C°
la broche 6 à 150mV, pour obtenir une échelle de
dix
2- La broche 6 à 250mV
3- La broche 6 à 350mV
Il va de soit qu’une température de
référence sera nécessaire à
l’étalonnage.

alarme
auto

En cette triste époque où les biens
matériels se doivent d'être
protégés,
personne ne niera l'importance d'une alarme auto. Ce montage
très simple n'empêchera pas un voleur
déterminé de partir avec votre
véhicule mais il
pourra jouer un rôle dissuasif et vous prévenir
d'une
tentative d'effraction. Il s'agit d'un modèle dit
à
consommation. En effet, une intrusion à bord d'une voiture
nécessite que l'on ouvre au moins une des
portières. Ceci
provoque l'allumage d'un plafonnier et par là même
une
brusque baisse de tension aux bornes de la batterie. C'est ce creux qui
sera détecté pour actionner l'alarme. Le
dispositif est
activé par un interrupteur secret qui peut être
une option
indisponible sur le tableau de bord. Celui-ci est branché
directement sur l'alimentation du montage.
On commence d'abord à
l'aide d'un poussoir par actionner une première
temporisation
qui permet au propriétaire légitime de quitter sa
voiture. La mise à la masse de la borne négative
d'un
condensateur provoque sa décharge sur la broche trigger d'un
timer 555.Il va fournir un signal carré dont la
période
est ajustable entre 1 et 25 secondes. le front montant du signal
provoque l'activation d'un relais miniature de type MT2. Le contact
travail de ce dernier coupe pendant cette phase l'alimentation de
l'étage de détection et l'alarme est
inhibée.
Voyons maintenant cette
détection. Il s'agit d'un ampli opérationnel
monté
en comparateur. Son entrée directe est branchée
sur un
pont diviseur lui-même raccordé à un
régulateur linéaire. De la sorte cette
entrée est
portée à un potentiel constant de 4 volts.
L'entrée inverseuse est portée à un
potentiel
légèrement plus positif via un pont diviseur
ajustable.
Cet ajustement permet de régler la sensibilité du
circuit. Dès q' un creux est détecté
aux bornes de
l'alimentation, la tension sur l'entrée inverseuse qui n'est
pas
régulée va brusquement chuter et le comparateur
bascule.
La sortie brièvement à l'état haut va
activer un
deuxième timer. Ce dernier fournit un signal d'horloge
à
un compteur 4022. Il comporte huit sorties. On laisse tomber
1&8
pour raccorder les médianes sur un commutateur à
six
positions. La fréquence d’horloge du
deuxième timer
étant de dix secondes, l’utilisateur dispose
d’un
délai ajustable entre 20 secondes et un peu plus
d’une
minute pour désactiver le dispositif.
La sortie active débloque une
cascade de
transistors qui vient alimenter une sirène. Il
s’agit ici
de modèles de faible puissance. En remplaçant le
deuxième transistor par un darlington, il devient possible
d’utiliser le klaxon.

ioniseur
La
haute tension est dangereuse. Prenez toutes les précautions
utiles pour ne jamais entrer en contact.
Contrairement aux idées reçues, c’est
la
présence d’ions négatifs dans
l’air ambiant
qui est bénéfique. Ils peuvent se lier aux
particules de
l’air, les rendant plus lourdes que ce dernier et les faisant
retomber. L’air en est donc purifié. Respirer un
air
ionisé favorise la concentration
d’oxygène dans le
sang et est donc tout bénéfice pour
l’organisme. Comme l’équilibre entre
ions positifs
et négatifs est souvent rompu, on pourrait imaginer
améliorer la qualité de l’air en
ajoutant des ions
négatifs. Pour ce faire nous avons juste besoin
d’une
haute tension sur une pointe pour ioniser l’air.
Voici un petit générateur alimenté en
continu qui
va grâce à un convertisseur suivi d’une
cascade de
condensateurs et de diodes, générer une haute
tension de
3500 volts.
On
part d’une tension continue de 15 volts pour alimenter un
multivibrateur a 2 transistors. Sa fréquence de 1KHz est
définie par un réseau RC muni de deux
résistances
et condensateurs. Le transformateur à deux enroulements est
ensuite approché symétriquement par les deux
signaux en
opposition de phase. Le secondaire joue ici le rôle de
primaire.
A cause de l’induction élevée du
transformateur, il
a fallu isoler le multivibrateur pour éviter qu’il
ne
fournisse des signaux irréguliers. Ce rôle
d’isolateur est joué par les deux transistors PNP
additionnels. Les résistances de 2,2K entre base et
émetteur sont là pour s’assurer
qu’ils ne
commutent trop tôt. Les enroulements secondaires qui sont ici
primaires, parce que le transformateur travaille à rebours,
sont
branchés en parallèle tandis que les enroulements
de
sortie sont montés en série de façon
à
obtenir une tension double. A partir d’une alimentation de 15
volts, on a sur les deux enroulements ensemble une tension de
crête de 500 volts avec des pics de presque 600.
après la
cascade, cette valeur est multipliée par 6. On approche
alors
les 3,5KV. Pour produire les ions, il suffira de connecter une aiguille
à la sortie. Le pont diviseur sert lui à obtenir
une
tension de test. Il divise la valeur de sortie par 1000. Prenez garde
de ne jamais toucher l’aiguille sous tension ou
même un
certain temps après avoir éteint
l’appareil pour
laisser aux condensateurs le temps de se décharger.
Le
boîtier accueillant le montage devra comporter un trou
d’environ 5mm pour que l’aguille soit en contact
avec
l’air ambiant mais à l’abri de toute
manipulation.
Il ne reste plus qu’a brancher l’adaptateur secteur
adéquat.

optocoupleur
pour USB
La commande d’un appareil électrique
par un autre a
toujours nécessité la présence
d’un isolant
galvanique. Longtemps préconisé le transformateur
à spires égales, primaire-secondaire, se voit
relégué sur une voie de garage par les nouvelles
technologies. La vitesse des impulsions délivrée
par les
dispositifs « Arduino » et autres rende en effet
cette
situation obsolète. Imaginons donc un système qui
se
passerait de transformateur en passant par un optocoupleur. Dans le cas
présent voyons comment commander un appareil de faible
puissance
et l’alimenter par un port USB.
Les signaux de la broche 2 ne nous servant à rien, envoyons
les
donc simplement à la masse. L’alimentation est ici
fournie
par les broches 1 et 4 d’une USB de type A. Comme on peut
voir
sur le schéma la diode du TIL111 a besoin de signaux de
potentiel négatifs par rapport à la masse pour
pouvoir
illuminer la base photosensible du transistor de commutation. Comme
nous utilisons la broche data+, voilà qui explique la
présence d’une porte inverseuse TTL à
l’entrée. Comme le but n’est pas de
faire travailler
l’appareil esclave en continu, nous allons utiliser un
comparateur rapide LM311 pour commuter la charge. La sortie de
l’optocoupleur est montée sur
l’entrée
directe tandis qu’un pont diviseur sur
l’entrée
inverseuse permet de définir le seuil de basculement,
autrement
dit la sensibilité.

gradateur
Ce dispositif va permettre de commander la luminosité
d’un
éclairage à leds mais pourra tout aussi bien
servir
à la commande d’un train électrique ou
d’un
ventilateur. La seule condition est que l’appareil en
question
accepte la modulation par largeur d’impulsion.
L’ampli opérationnel CA3240 est divisé
en deux
parties. La première constitue un
générateur de
signaux fixes rectangulaires. Cette configuration va
générer une tension résiduelle
triangulaire au
niveau de l’entrée inverseuse. Cette
dernière va
être réinjectée sur
l’entrée directe
de la seconde partie du CA3240, montée en comparateur. La
comparaison se fait à l’aide de la tension de
référence issue du pont diviseur
appliquée sur
l’entrée inverseuse. La durée de
l’impulsion
de sortie est variable et déterminée par la
position de
P1. Cette impulsion commande la base du darlington chargé de
fournir la puissance nécéssaire.


anémomètre
Comment mesurer le vent sans mécanisme ? Tout simplement en
se
servant de l’effet éolien qui refroidit tout
objet. Le
capteur dont on va se servir est un transistor monté en
diode,
la base et le collecteur réunis. La tension à ses
bornes
augmente de 2 mV par une baisse de 1 degré. Si on chauffe ce
transistor, sa température sera supérieure
à celle
de l’air ambiant. Son refroidissement sera donc proportionnel
à la force du vent qui souffle sur lui. C’est un
deuxième transistor parcouru par un courant continu et
lié thermiquement qui se charge du réchauffement.
Le refroidissement est une indication de la vitesse du vent. On compare
la montée en tension du premier transistor à la
tension
aux bornes d’un troisième de
référence. Les
deux valeurs sont appliquées sur les entrées
différentielles d’un ampli
opérationnel. Le courant
d’air va faire augmenter le courant de base du capteur et le
circuit intégré va s’efforcer de
compenser la chute
de tension du transistor associé. Un
milliampèremètre intercalé dans le
circuit de
collecteur de ce dernier va indiquer à quel point le capteur
refroidit. On choisira un modèle rustique à
aiguille pour
ce faire.

détecteur
de son

Le montage décrit ici sert comme son nom l’indique
à détecter la sonnerie d’un petit
réveil ou
d’un téléphone portable et à
la signaler au
moyen d’un voyant lumineux. Il est capable de
détecter des
sons d’une amplitude très faible, de
l’ordre de
quelque mV.
Bien entendu, il n’y a pas de miracle, le signal il faut
l’amplifier. C’est le rôle de
l’ampli OP dont
le gain est fixé par le rapport entre la
résistance
ajustable et celle fixe qui lui est associée. Le signal
passe
ensuite par un redresseur composé de deux diodes et de deux
condensateur. Cela permet d’obtenir une tension continue fixe
à chaque fois que le bip du réveil retentit. A
chaque
fois, ceci pour expliquer le pourquoi de « clignotant
»
dans le schéma.
Cette tension va permettre de piloter un transistor chargé
lui-même de mettre en conduction un voyant lumineux
à
travers une résistance de limitation de courant. Dans ce cas
il
s’agit d’une led.

détecteur
de présence

Tout mouvement d’un objet ou d’une personne dans
une
pièce va provoquer une variation de la lumière
ambiante.
Ce phénomène est exploité ici pour
détecter
une présence. Le capteur est un banal transistor photo. Il
s’agit du même BP103 déjà
utilisé dans
un montage précédent, la liaison audio par
infrarouge.
Une variation faible de la luminosité est
compensée par
un système de régulation de façon
à
empêcher un fonctionnement intempestif de
l’appareil. Une
variation brusque va par contre provoquer une alarme sonore.
La régulation est prise en charge par le premier
étage
d’un ampli opérationnel, double ampli OP dans un
même boîtier, associé à un
transistor NPN.
Pour que le gain de ce dernier soit suffisant, il faudra bannir les
classe A et leur préférer un classe C.
La sortie de
l’ampli OP est reliée à la base de
sorte
qu’un léger changement de la tension de grille va
provoquer une forte augmentation du courant de drain ; Le transistor
NPN va donc servir de charge dynamique pour le capteur photo. La
tension de sortie du régulateur attaque ensuite un
comparateur
amplificateur incarné par le second étage du
double ampli
OP, néanmoins après filtrage. Un premier filtre
passe-bas
fourni par le réseau RC 1k/10µF, est
chargé de
bloquer les variations lumineuses trop rapides, comme la
lumière
d’un stroboscope. Un filtre passe-haut se charge des
variations
trop lentes comme la tombée de la nuit. Le
potentiomètre
dans le réseau RC série sert donc aussi
à affiner
la sensibilité du circuit. Que signifie la
présence des
diodes électroluminescentes ? La première, sans
surprise,
visualise la mise sous tension. La seconde est couplée
à
l’alarme sonore et sa chute de tension assure une plage
correcte
pour le buzzer.

mélangeur
BF à transistors FET

D’ordinaire, les transistors J-FET sont plutôt
utilisés pour le traitement de signaux haute
fréquence.
Leur haute impédance d’entrée les rend
aussi
efficaces pour amplifier l’audio. La valeur du signal de
chaque
entrée du mélangeur est
déterminée par la
position du curseur du potentiomètre attaché
à
chaque grille. Le dernier FET servant d’amplificateur final.
La
valeur d’un potentiomètre importe à
vrai dire peu.
On les choisira tous pareils et bien entendu de type logarithmique,
puisqu’il s’agit en fait d’une commande
de volume
rustique. La valeur de la résistance prise en
série avec
la capacité de couplage est fonction du nombre
d’entrée. Elle sera de 22k/n. n étant
ce nombre
d’entrées.

convertisseur
température tension

Le circuit décrit ici pourra servir à
bâtir un
thermomètre rustique affichant une plage de 0°
à
30°. Le capteur de température est une banale NTC de
10 k?.
La variation de ce type de composant n’est malheureusement
pas
linéaire mais offre l’avantage d’une
grande
stabilité. Les composants branchés sur
l’entrée directe de l’ampli
opérationnel sont
fixes et ceux sur l’entrée inverseuse forment un
pont
diviseur variable en fonction de la température ambiante.
Quand
cette température augmente, la valeur aux bornes de la NTC
chute
et l’entrée directe de l’ampli Op
devient de plus en
plus positive. Ceci se traduit par une augmentation de la tension de
sortie de 0,5 volt par degré centigrade.
L’étalonnage est on ne peut plus simple. A
0° il
faudra régler le potentiomètre pour que la sortie
de
l’ampli soit nulle. Pour des raisons de
schématique,
l’affichage est représenté par un
millivoltmètre à aiguille mais il va de soi
qu’un
module numérique convient parfaitement.

commande
de servo moteur

Voici un mini circuit servant à piloter un servomoteur. Son
composant principal est un banal 74HCT00 alimenté en 5
volts.
Cette tension est d’ailleurs celle requise pour le servo pris
en
exemple : un très courant S3003 de chez FUTABA. Les rares
composants annexes ne devraient pas poser de problèmes. Les
deux
portes NAND a et c forment un oscillateur à impulsions
d’une fréquence d’environ 50Hz. Elles
servent
à positionner les deux portes suivantes montées
en
bascule verrou. Cette bascule va donc se repositionner toutes les 20
ms. A chaque repositionnement la capacité de 47nF va se
décharger à travers un pont de
résistances
ajustable. Cette impulsion de 20 ms est
récupérée
sur les sorties pontées des deux portes b et d. Enfin, cette
durée est à nouveau approximative
puisqu’elle
gérée par le temps de décharge du
condensateur,
lui-même défini par la position du
potentiomètre.
C’est pour vous dire que tout ceci doit être
testé
par expérimentation. Sur le modèle S3003
précité, une impulsion de 2ms provoquait une
rotation de
90 degrés.
Sur ce modèle de servo
encore, le couple est
loin d’être négligeable : 4Kg/cm.
Monté dans
un boitier étanche, on peut envisager de s’en
servir pour
peaufiner la position d’une antenne de
télévision
satellite.

inverseur
de servo

Les servos sont des pièces essentielles dans tous les
modèles télécommandés
puisque ce sont eux
qui définissent la direction. Ils sont en
général
commandés par largeur d’impulsion. 1,5 ms
correspond au
neutre, tandis que 1 et 2 ms correspondent aux positions
extrèmes. Le sens de rotation peut être
inversé en
permettant à une impulsion de 1 ms de produire le
même
effet qu’une de 2 ms. Pour ce faire il faut changer la
largeur
des impulsions de commande.
Comme la valeur de la position neutre est de 1,5 ms, pour inverser le
sens de rotation il faut donc soustraire la valeur de
l’impulsion
de commande d’une largeur de référence
de 3 ms.
! cette application n’est valable que pour les servos
commandés par un front ascendant.
Deux portes non-et d’un circuit 4001 montées sur
un
circuit RC et une diode forment un multivibrateur astable fournissant
un signal d’environ 3 ms. Il est commandé par
l’impulsion d’origine du servo qui attaque
également
les deux portes suivantes montées en non-ou sur une seule
porte.
Les autres entrées reçoivent les signaux
négatifs
en provenance du multivibrateur. Leurs sorties produisent un signal
positif dont la durée est de 3 ms moins la valeur du signal
d’origine. En l’absence d’oscilloscope,
il faudra
jouer sur la valeur du circuit RC pour que le servo reste en position
neutre avec ou sans l’inverseur.

alimentation
faible consommation pour leds

Les diodes super lumineuses sont de plus en plus utilisées
et
sont en passe de devenir la norme standard
d’éclairage.
Pour obtenir une luminosité la plus constante possible, il
est
d’usage de brancher une résistance en
série. On
obtient un meilleur résultat en se servant d’une
source de
courant constant. On élimine de cette façon aussi
le
comportement NTC des leds. Ces dernières ont en effet la
fâcheuse habitude de devenir moins conductrices quand la
température baisse. Le circuit décrit ici fournit
un
courant constant pour une alimentation comprise entre 4,5 et 30 volts
de 20mA. Cette consommation augmente à 50 mA sous une
alimentation de 4,5 à 12 volts.
Une première diode
marquée en rouge
(elle est en réalité blanche) engendre une
tension de
démarrage pour contrer l’effet phototransistor. De
cette
façon il n’est nul besoin d’un booster
pour
démarrer dans l’obscurité. La tension
d’alimentation est stabilisée par une zener et une
diode
schotty assure en permanence une chute de tension assurant un
fonctionnement permanent du transistor PNP. Même en cas
d’augmentation de la température, le courant reste
constant grâce à la forte résistance de
base
commune aux deux transistors qui s’autoalimentent. Le
basculement
de l’interrupteur engendre un cycle de
charge-décharge sur
l’émetteur du transistor PNP. On obtient ainsi un
effet
clignotant.

base
de temps 1Hz

IC1= 40106
IC2= 4020
IC3= 4027
Les deux inverseurs du 40106 sont montés en oscillateur
piloté par un cristal de référence de
32,768 Khz.
Cette valeur à priori curieuse est en fait largement
utilisée. Vous en portez probablement un au sein de votre
montre. En effet, divisée par deux en plusieurs
succcessions,
nous obtenons pile la fréquence qui nous
intéresse. A
savoir 1Hz, donc une impulsion par seconde. Les diviseurs binaires ont
cependant le défaut de ne pas posséder de sortie
Q14. La
dernière division en sortie nous offre 2 Hz. Qu'importe,
nous
allons la diviser encore une fois par deux à l'aide d'un
4027.
N'importe quel circuit capable de diviser par deux fait ici l'affaire.

Le quartz utilisé est un modèle miniature
cylindre à corps métal. 
oscillateur
1kHz

C’est toujours utile d’avoir sous la main un petit
générateur de signaux portable pour le test de
dispositifs audio. Celui-ci génère un signal de
1kHz,
bien pratique. Pour cela il faut qu’il réponde
à
certaines conditions. Un premier transistor est placé en
situation instable, sa base est prise dans un réseau RC. Ce
dernier déphase le pseudo signal à
chaque fois de
60°. Trois fois, ça nous donne 180°. Le
passage par un
deuxième transistor le déphase à
nouveau de
180°. Nous obtenons ainsi un déphasage nul, ce qui
est la
première exigence pour maintenir l’oscillation. La
deuxième exigence est satisfaite par l’ajustement
de P1
à une valeur exacte à celle du réseau
RC. Les
réglages ont montré qu’une valeur de
0,6 volts sur
la base donnait la fréquence la plus proche possible de
celle
souhaitée.
Elle peut également se calculer à
l’aide d’une formule de Tompson modifiée.


baromètre

La pression est la force exercée par un fluide sur une
surface.
Dans le cas de la pression atmosphérique, le fluide est tout
simplement l’air qui recouvre la surface du globe. Les
variations
de cette pression en un endroit donné permettent
d’évaluer l’évolution de la
météo. Les prévisionnistes se servent
d’ailleurs de lignes de référence pour
évaluer la tendance et ainsi nous prédire la
pluie et le
beau temps. Ce sont les isobares. Les pressions usuelles varient en
général entre 950 et 1025 hPa.

Notre capteur fait appel aux propriétés
piézoélectriques d’un quartz. Il a
été conçu pour donner une indication
fiable dans
une plage comprise entre 0 et 2000 hPa. Il destiné
à
donner la valeur d’une pression absolue,
c’est-à-dire par référence
au vide. Il
présente aussi un dispositif de compensation de
température. Ses deux broches de sortie marquées
+ -
présentent une variation de potentiel linéaire
par
rapport à la pression ambiante. Une pression de 1000 hPa
proche
de la pression usuelle provoque une variation de 20 mV.
Le coefficient de variation est donc : 
Les deux sorties du MPX sont raccordée sur les
entrées +
- d’un banal ampli OP 741. Ce dernier joue le double
rôle
d’amplificateur et de comparateur pour attaquer
l’affichage
à l’aide d’une valeur fixe issue de la
variation.
Cette dernière fonction nécessite une
alimentation
symétrique par rapport à la masse. Nous allons
pour cela
avoir recours à deux régulateurs de 5 volts dont
un
négatif. Le potentiel de référence est
celui du
point médian pris sur l’enroulement secondaire du
transformateur d’alimentation. La valeur crête
à
crête des sorties régulée est donc de
10 volts, ce
qui est précisément la tension
d’alimentation du
MPX2200.

chargeur
d'entretien

Le schéma qui précède est vraiment
simple, outre
les composants classiques d’une alimentation, il ne comporte
qu’un seul circuit intégré : un L200 de
Thomson.
C’est un régulateur de tension et de courant
réglable dans un boitier transistor à cinq
broches. Dans
ce cas, il est configuré comme source de courant avec une
mise
hors fonction automatique dès que la sortie
dépasse une
certaine limite. La surveillance se fait par comparaison entre la
tension présente aux bornes de la batterie et une tension de
référence interne de 2,77 volts. C’est
l’ajustable présent dans le réseau de
résistances en parallèle sur la sortie qui permet
de
définir la valeur de tension à laquelle le flux
sera
interrompu. Une valeur sûre reste 13.5 volts pour une
batterie de
14,4 volts. Selon les spécifications du constructeur, on
retrouve entre la broche de régulation (2) et la sortie (5),
une
tension de 0,45 volt. Comme la résistance sur la sortie fait
juste 1?, le calcul est simple. Le courant de charge maximum sera de
450mA.
Le réglage de base
n’est pas bien
compliqué mais risque de prendre un peu de temps. On branche
un
ampèremètre en série sur le
câble qui vient
au positif de la batterie et un voltmètre sur les bornes.
Une
fois la charge entamée, il faut positionner
l’ajustable
dans la position maximum. La suite est une question de patience. Au
moment où la tension aux bornes de la batterie atteint le
seuil
fixé (13,5), on tourne l’ajustable dans le sens
anti-horlogique pour abaisser le courant de charge au niveau
zéro. C’est fait.
Les modules de mesure
représentés sur
le schéma sont externes et ne sont pas repris sur le circuit.


intervalomètre

Le présent montage dans toute sa simplicité
n’est
pas un clignotant. Il s’agit plutôt d’un
générateur d’impulsion avec un rapport
cyclique
asymétrique. Chaque impulsion est suivie d’une
période d’attente plus longue. La
différence entre
le montage classique d’un 555 en astable est ici de
définir deux chemins différents pour la charge et
la
décharge du condensateur donc deux constantes de temps
différentes.
La durée d’impulsion est
déterminée par la
résistance de 1,5k? et l’ajustable de 4,7k?,
ça
correspond à la charge du condensateur.
La durée de pause est définie par la
résistance de
220k? et son potentiomètre, ça correspond
à la
décharge.
La sortie pilote une led et un étage de commande. La
consommation varie fortement en fonction de ce dernier. Cela peut aller
de quelques milliampères pour un transistor à
quelques
dizaines pour un relais. Il ne faut donc pas s’attendre
à
une longue durée de vie avec une alimentation par piles.

correcteur
de tonalité 3 voies

Pour faciliter l’explication du montage, nous allons le
décomposer en deux sous-ensembles. Le premier LM358, un
ampli
opérationnel double, est monté en inverseur avec
une
contreréaction énergique. Cette façon
d’opérer à deux buts. Le premier est
d’amplifier le signal d’entrée et
d’adapter
l’impédance pour mieux attaquer le second
étage qui
est le correcteur proprement dit.
Les deux amplis opérationnels
sont des
versions doubles puisque ce montage se décline en version
stéréo. On parle ici de montage en inverseur
parce que le
signal d’entrée est injecté sur la
broche
indirecte. La broche directe est elle placée à un
potentiel égal à la moitié de la
tension
d’alimentation. Une sorte de masse virtuelle. Cette astuce
permet
de se passer d’une véritable alimentation
symétrique. Cette approche permet de mieux
contrôler la
contre réaction sur la broche de sortie mais provoque un
décalage de phase de 180° par rapport au signal
d’entrée. Cela n’a pas
d’importance dans le
cas qui nous occupe comme nous verrons plus loin.
Le correcteur lui-même est
principalement
composé d’un réseau de
résistances et de
potentiomètres, ici aussi en version
stéréo.

Comme
tout ceci provoque irrémédiablement une perte, il
a fallu
à nouveau amplifier à l’aide
d’un nouveau
LM358. Le déphasage provoqué cette
deuxième fois
remet le signal de sortie en phase avec l’entrée.
Comme
tout ampli OP alimenté en continu, celui-ci
génère
une tension résiduelle en sortie. Les condensateurs de fin
de
circuit permettent d’éliminer cette composante
continue.
En fonction de votre source, vous aurez peut-être besoin de
corriger le niveau. Si ce dernier est trop faible, il faudra diminuer
la résistance d’entrée, celle qui se
trouve en aval
du condensateur filtre. Si le signal est trop fort, il faudra
l’augmenter au contraire. En cas de distorsion, on pourra
aussi
jouer sur la résistance de contre réaction.Les
valeurs du
réseau RC présent dans la boucle de contre
réaction ne sont pas à respecter à la
lettre. Il
est sutout présent pour contrer l'effet d'offset. Comme je
l’ai dit, tout dépend de la source. J’ai
représenté les entrées-sorties par des
jacks sur
le schéma. Vert pastel pour le micro et rose bonbon pour
l’écouteur comme sur les ordis. Ne me demandez pas
qui
choisit les couleurs.
interphonie
duplex

Une source audio est injectée sur un amplificateur
opérationnel IC1, un des quatre qui composent un LM324. La
sortie est bidirectionnelle. Un coté est acheminé
vers
l’interface IC4 située à
l’autre bout via
IC3. Rien n’est encore fait à ce niveau pour
empêcher le retour local. Pour ce faire le signal
envoyé
par IC1 est transmis à IC4 par deux chemins distincts. Le
premier passe par IC3 et rien ne change. Le second passe par IC2 via un
réseau de résistances. Jusqu’ici les
deux signaux
sont en phase. Comme IC4 est monté en amplificateur
différentiel, il va inverser un des deux signaux
d’entrée sans toucher à
l’autre. Si
l’amplitude est égale on ne retrouve rien en
sortie de
IC4. Les deux signaux s’annulant par opposition de phase.
C’est ainsi que l’on supprime le retour du signal
local.
Le chemin prioritaire est celui qui amène le signal en
provenance de IC1 vers IC4. Il passe par l’autre
côté de la liaison bidirectionnelle et ne subit
aucun
phénomène d’annulation. Le
réglage de
l’annulation est géré par la valeur du
réseau de résistances ainsi que par la valeur du
gain de
IC2.Ceci pour ceux qui serait gênés de ne pas
s’entendre

correcteur
de tonalité version mono


Comme
on
peut le voir le circuit reprend dans les grandes lignes celui
décrit plus haut.
Les canaux gauche et droit ont été
mêlés de façon à traiter le
signal en mono à
l’aide d’un seul ampli op. Il y a quelques
(petites) améliorations au niveau
des réseaux RC des potentiomètres.
La principale différence avec
son prédécesseur réside dans
l’alimentation. Ce modèle se contente
d’un bloc 9
volts là où son grand frère
réclamait une tension comprise entre 15 et 18
volts. Pour ce faire on a recours à un double de tension, un
modèle dit en
cascade. Un astable fournit le courant alternatif qui provoque un cycle
de
charge et de décharge des condensateurs. Ces pics une fois
redressés vont
fournir au reste du montage une tension double de la tension
d’entrée. Il y a
toutefois un bémol. Le courant de sortie est
limité à quelques dizaines de mA.
Nous vous attendez donc pas à écouter des heures
de musique avec une pile.
alimentation
18 volts USB

Le
montage
montré ci-dessus est une alimentation de secours qui tire sa
source d’une
connexion USB présente sur un pc de bureau ou sur la plupart
des appareils
multi média actuels. Un tel port fournit en standard une
tension de 5 volts et
un courant de 500 mA. Ce courant peut même monter
à 800mA dans le cas de l’USB
3. Je répète qu’il s’agit
d’une alim de secours parce que ce type de connecteur
est prévu à l’origine pour acheminer
des données et pomper du courant sur une
carte mère de façon continue n’est
très bon.
Pour obtenir une tension de 18
volts, nous aurons recours à un multiplicateur de tension de
type Latour, lequel
a besoin pour fonctionner d’une entrée en
alternatif. On y reviendra. Lors de l’alternance
positive, une première diode laisse passer le courant et le
condensateur qui
lui est associé se charge jusque presque 5 volts. Ensuite la
diode bloque mais
le condensateur garde sa charge. La seconde 4007 prend le relais et
aide son
copain à se charger à son tour. On retrouve donc 10 volts
théoriques aux bornes du circuit. C’est
le principe de Latour, du nom de son inventeur. Le même
dispositif en cascade
permet donc de quadrupler la valeur de départ.
La tension alternative nécessaire
au fonctionnement est fournie par un circuit à quatre portes
NAND rapides. N’importe
quel 74HC… peut faire l’affaire pour autant
qu’il soit de technologie TTL. A
cause des 5 volts de l’USB, vous comprenez ? Les
deux premières portes
sont montées en oscillateur 20kHz. La troisième
porte sert de tampon avec l’étage
multiplicateur. Les 20 volts théoriques de sortie sont
abaissés par la chute de
tension des diodes à environ 18,8 volts. Loi d’Ohm
oblige, le courant de départ
est abaissé à 180mA. De quoi faire pour une
application portable.
micro
AM
Il
est
illégal d’émettre sur les ondes
commerciales.
C’est pourquoi la portée de ce
micro est délibérément
bridée à
quelques mètres. Juste de quoi envoyer un bref
message.

Pourquoi
émettre en modulation d’amplitude ? Tout
simplement parce que trouver une
fréquence libre dans la bande FM est un véritable
parcours du combattant. Même
si cette dernière va bientôt disparaître
au profit du numérique. Nous n’en
sommes pas encore là.
Le
micro est un modèle electret tout
à fait courant. Il est polarisé sur le positif de
l’alimentation via une
résistance de limitation de 2,2kohms. Cette valeur peut
monter
à 3,9 sans
grande influence. C’est cette polarisation qui impose un
condensateur de
jonction avant d’attaquer le modulateur. La base du
transistor
est montée à un
potentiel d’environ 1/5 de l’alimentation de telle
sorte
qu’il se trouve juste
au seuil de la conduction. C’est donc le signal du micro qui
va
faire fluctuer
son courant de collecteur. Ce courant est injecté dans le
second
étage qui n’est
rien d’autre qu’un classique oscillateur Colpitts
avec ses
deux capacités et sa
self. Il s’agit ici d’un modèle
à
(très) large bande. Comme on peut voir sur
l’illustration
le nombre de spires est modifiable grâce au noyau en ferrite
à trous multiples.
Plusieurs essais seront sans doute nécessaires avant la mise
au
point finale.
Il faudra ensuite trouver une fréquence libre en ondes
moyennes
et ajuster le
condensateur variable jusqu’à
« accrochage ».


Admettons-le
cette approche est un peu ardue. Les gens plus pressés et
moins outillés
peuvent toujours opter pour une bobine fixe. Le réglage se
limite alors à la
seule valeur de la capacité variable. Prenons une self fixe
de 1,5mH, comme
celle-ci :

Avec
la
formule de Thomson simplifiée :

Les
valeurs
en pF et en µH nous autorisent un rapport de 1000, ce qui
donne 159 comme
numérateur. Il reste à calculer la
capacité équivalente des deux condensateurs
en série du circuit Colpits.

En
transposant
nos valeurs, on obtient 854 KHz. Nous sommes bien dans la bande moyenne.
récepteur AM ultra simple

La
bobine
mise à part, ce petit récepteur pourra se
construire à l’aide de composants de
récupération non usagés. Un petit
transistor alimenté par une pile AA suffit à
capter la plupart des émissions émises en
modulation d’amplitude. Ce procédé
est certes passé aux oubliettes, mais ce mini module pourra
servir de
complément au micro décrit
précédemment. On voit sur le schéma
que la capacité
du variable a été augmentée
artificiellement à l’aide du condensateur de
470pF.
Ceci rétrécit bien entendu la marge de
réglage considérablement. On peut aussi
le supprimer et remplacer le 30pF par un 500pF. C’est
seulement plus difficile
à trouver. Le point d’attaque du
démodulateur est un simple fil soudé à
environ
4/5 de l’enroulement de la bobine. Cette dernière
est composée de 18 spires de
cuivre de 1,5 mm sur un noyau en ferrite de 10mm.

récepteur
AM version 2

Le montage ci-dessus est tiré de la fiche technique d'un
constructeur. Il représente un récepteur AM
presque
complet. C'est à dire la réception HF, la
démodulation et le contrôle automatique du gain.
C'est en
fait la structure interne d'un circuit intégré
miniature.
Il ne faut donc pas moins de dix transistors pour parvenir à
ce
résultat. La technologie permet de gagner en coût
et en
place en utilisant justement ce petit circuit
dédié en
boitier TO92, le MK484.

C'est plus simple, avouez.
Comme on peut voir la partie syntonisation et l'ampli audio sont les
seuls étages externes et ils se réduisent
à une
poignée de composants très courants. La valeur de
la
varicap a été augmentée à
l'aide d'une
petite capacité mais de façon moindre que dans la
première version ce qui augmente la marge de
réglage. La
self est un modèle fixe de 470µH. Elle peut
être
remplacée par une ferrite de 10 cm munie de 50 enroulements.
Le
haut parleur est un VISATON de 8 ohms . Le MK484 admet une tension
comprise entre 1,1 et 1,8 volts avec une consommation de 4 mA.

microAM
version 2


Il
est
illégal d’émettre sur les ondes
commerciales.
C’est pourquoi la portée de ce
micro est délibérément
bridée à
quelques mètres. Juste de quoi envoyer un bref
message.
Quelles
sont les améliorations apportées au circuit précédent. Tâchons de les énumérer,
mais pas forcément dans l’ordre d’importance.
Nous avons une capacité de découplage entre la sortie
antenne et le circuit
d’accord. Elle est faible mais suffisante pour bloquer la
composante continue
présente sur la bobine. L’emploi pour l’étage
de sortie d’un BF199 n’est pas un
hasard. Ce transistor est mieux adapté aux fréquences
élevées que le 2N2222,
qui est d’ailleurs un champion dans d’autres applications.
La contre réaction
de l’étage modulation-amplification a été
améliorée grâce à l’ajout d’une
résistance de forte valeur.
Le micro
électret reste identique avec sa résistance interne de 2k. Il y a du changement
par contre du côté de la syntonisation. La varicap est un modèle à film
plastique. Sa valeur est de 2-30pF. C’est un modèle tripode, ce qui explique
sur la sérigraphie la présence d’une empreinte TO92 large.

Ce modèle a
trois pattes sert à la bonne mise en place du composant. Une simple mesure à
l’ohmmètre suffit pour constater que la résistance entre les deux broches rotor
est nulle.

interrupteur ou alim?
Quel drôle
de titre ! C’est parce que ce mini circuit est inspiré du montage 1
poussoir 1 thyristor, déjà décrit et de l’alimentation par USB. Il pourra
servir d’alimentation provisoire en vue par exemple de charger un mobile sur un
ordinateur portable. Le choix d’un transistor de moyenne puissance n’est pas un
hasard. Une carte mère peut fournir un courant de 800mA. Ceci n’étant pas sa
fonction première, allez-y mollo quand même. Le relais est vraiment miniaturisé
de sorte que l’ensemble prend à peine la place d’une boîte d’alumettes.
Une question se pose quand-même. Pourquoi tous ces chichis alors
qu'un interrupteur à deux sous suffit. Eh bien pour le plaisir.
L'électronique sans but lucratif, rien que pour le hobby et le
plaisir d'apprendre, c'est avant tout le but de ce genre de site.


mini BF version 2

Si l’ampli
BF décrit plus avant a bien rendu service, il faut bien se rendre à l’évidence
que le vénérable LM 1895 a été mis au placard. Les circuits de la famille TBA
reste eux d’actualité. Le 820M peut amplifier un signal audio jusqu’à 2 watts.
Je vous assure qu’il y a de quoi faire mal aux tympans. L’entrée ligne passe
par une résistance variable de 10 kohms qui joue le rôle de commande de volume.
Les composants externes sont standards et leur valeur n’est pas critique. La
version présentée ici met la charge à la masse. Vous pouvez aussi choisir de la
raccorder au potentiel. Dans ce cas, on raccorde la source sur l’entrée inverseuse
du TBA 820M.

Le circuit décrit ici est en version monophonique. Il va de soi
qu'il faudra le reproduire à l'identique si on veut deux canaux
distincts.
récepteur PO sans bobinage
La
conception d’un récepteur HF de petite taille est souvent bloquée par l’utilisation
de bobines et de condensateurs
variables. La confection des premières étant en
général la source d’échecs. Ces
deux composants indispensables dans tous les cas classiques peuvent
être
éliminés si on aborde une approche très
différente. On se sert ici d’un filtre
RC actif équipé d’un pont de Wien comportant un
potentiomètre et un transistor
haute-fréquence. Le potentiomètre servant ici à
déterminer la fréquence d’accord.
La deuxième résistance variable permet de régler
la sensibilité. La démodulation
se fait aux bornes d’une diode au germanium standard. La BF
résultante est
ensuite acheminée vers une cascade de transistor formant un
ampli audio
rustique mais suffisant pour attaquer un haut-parleur miniature. Un
petit plus, le récepteur se contente d'une antenne de 30 cm. Un
bout de fil suffit. Cette antenne se place coté piste et devra
être soudée au plus près de la base du transistor
PNP. Ce dernier étant le troisième et dernier
élément du filtre actif. Le seul condensateur
polarisé est un
modèle tantale, en raison de sa faible tolérance.
L'alimentation se contente de deux piles
type AA. Le montage se compose essentiellement de
composants discrets et consomme très peu.

alimentation réglable 6....20volts

C’est
clair, tout le monde ne peut pas s’offrir une alimentation de laboratoire.
Pourtant nombreux sont les moments où il serait bien utile de connaître le
comportement d’un circuit en fonction de la variation de sa tension d’alimentation.
Il y a moyen de se construire une petite alimentation réglable à peu de frais,
à l’exception de l’incontournable transformateur secteur.
Comme la valeur d’une charge
va faire varier le courant circulant dans le circuit, il faut tenir compte du
débit en plus de la tension. C’est le rôle du transistor moyenne puissance
monté en base commune. Il sert de source de courant constant. Le second
transistor associé à une zener assure lui la régulation. Le commutateur à trois
positions permet de définir trois plages de réglage, de 6 à 9 volts, de 10 à 15
et de 16 à 20 volts. La suite est l’affaire d’un simple pont diviseur. Notez
les fortes valeurs des condensateurs de lissage.


Vous pouvez récupérer une alimentation de PC portable.
Choisissez un modèle standard qui débite 19 volts sous un
courant de 2,5 ampères. Vous bénéficier ainsi
de la stabilisation et le module primaire du montage devient
superflu.

le circuit régulateur seul

capacimetre rustique
L’appellation
rustique n’est pas exagérée puisque ce montage n’est en fait qu’une extension
pour un multimètre. La première partie est construite autour d’un grand
classique, un 555 monté en astable fournissant une fréquence fixe. On calcule
cette dernière à l’aide de la formule :

Cette
formule n’est valable que pour le timer 555. R1 est prise dans la ligne
d’alimentation, elle fait 1 MΩ. R2 est la résistance ajustable de 500kΩ. Cx étant le
condensateur de référence. En prenant une valeur de 1nF et en jouant sur la
valeur médiane de R2, on sort une fréquence de 1kHz sur la broche 3 du timer.

Le circuit
suivant est lui aussi vieillissant mais toujours fabriqué, c’est le LM331.
C’est en principe un convertisseur tension fréquence mais monté ici en inverse.
Le but étant de transformer une fréquence en tension lisible sur un multimètre.
Tels qu’ils sont dimensionnés dans le schéma, la conversion doit faire 1v/kHz.
Ceci pour l’ajustable en position médiane, en tenant compte de la valeur du
condensateur de référence.

Les valeurs
dans la formule : 
R1 = 100kΩ en parallèle
sur l’ajustable
R2 = 12kΩ en série sur l’ajustable
R3 = la résistance branchée sur la broche de seuil avec la capacité associée
Vous l'aurez compris, ce montage n'est pas un appareil de
précision. Au delà de 10 nF, la fréquence devient
trop élevée pour le convertisseur. N'oublions pas non
plus que plus la capacité est élevée, plus la
tolérance est grande. Le tableau de la rubrique info donne une
idée de la marge d'erreur.

la partie oscillateur

la partie convertisseur
testeur de quartz

A force de
garder les vieux composants parce qu’on ne sait jamais, les « foufs »
s’accumulent et on ne sait plus ce qui est encore réellement utilisable. Il est
toujours bon d’avoir un petit testeur sous la main pour ces cas-là. Voici dans
le même ordre d’idée que le capacimètre décrit juste avant, un testeur de
quartz. Le circuit est fort simple puisqu’il fonctionne par tout ou rien. Le
quartz à tester est associé à un premier transistor, formant un oscillateur
couplé à un diviseur de tension capacitif. Si le quartz est en état, le circuit
délivre une tension sinusoïdale qui redressée va polariser la base du second
transistor. Ce dernier va alors conduire et la led s’allume. Dans le cas
contraire, le composant est bon pour la poubelle. La plage de fonctionnement va
de 100kHz à 30 MHz.

télécommande par secteur

L’usage
d’une télécommande à
l’intérieur d’un bâtiment est un sujet qui ne
perd pas de
son intérêt avec le temps. D’une pièce
à l’autre on peut oublier l’infrarouge
et le Bluetooth a vite montré ses limites. Le schéma qui
précède est aussi
simple que son principe de fonctionnement. Un signal de 36 kHz est
injecté sur
le secteur avec de l’autre coté un récepteur qui
actionne un relais. Pour
construire l’oscillateur, pas besoin d’un micro
contrôleur. Ce bon vieux dinosaure de 741 fait l’affaire.
Il est alimenté par la tension secteur redressée et limitée à 20 volts par deux
zener en série. Cette valeur est maintenue par le réseau capacitif parralèle.
Une fois la tension du secteur débranchée ce réseau se décharge afin de
garantir une sécurité.

Le
récepteur n’est pas beaucoup plus compliqué même s’il semble au premier abord.
Le secteur est filtré par un réseau RC oscillant à la fréquence de 36 kHz. Le
741 sert à la fois de filtre passe bande et d’ampli. Le signal sur la sortie
est redressé par une diode au germanium. Elle a été choisie en fonction de son
faible seuil. Cette tension attaque la base d’un premier transistor PNP servant
de tampon. Celui-ci sature à son tour son homologue NPN qui actionne un relais.
Ce dernier n’est pas représenté sur le circuit. Il sera à choisir en fonction
de la puissance désirée par l’utilisateur.
la partie émetteur

Je ne le dirai jamais assez. La tension du secteur est dangereuse. Prenez garde à bien isoler vos boitiers.
la partie récepteur

optocoupleur rapide
Pour
assurer l’isolation galvanique d’un montage sensible, on n’a rien trouvé de
mieux qu’un optocoupleur. Ce dispositif a toutefois un inconvénient, c’est la
lenteur de transmission des données principalement due à l’effet Miller du
phototransistor. Pour rappel il s’agit de la capacité parasite entre la base et
le collecteur d’un transistor bipolaire. L’astuce est d’éliminer cet effet en
maintenant le collecteur à un potentiel constant grâce à un deuxième NPN monté
en émetteur suiveur. Dans le cas courant d’une alimentation 12 volts, la base
de ce dernier est bloquée à 1,5 volts par l’entremise d’un pont diviseur. Le
condensateur sert à maintenir le niveau constant une fois chargé. Cette astuce
a tout de même un grave défaut. La tension plancher est justement fixée à cette
valeur, ce que les circuits TTL n’apprécient guère. L’usage devra donc être
réservé au circuit CMOS. La valeur de la résistance d’entrée est à calculer en
fonction de la tension appliquée à la diode émettrice, à l’aide d’une simple
loi d’Ohm.
L'idée de ce shéma n'est pas neuve. L'optocoupleur qui y
est décrit est obsolèle. Peu importe, tous les
modèles disponibles en version NPN font l'affaire. Ceux des
séries MOC81XX, ou CNY17XX sont disponibles et proposent le
même brochage.


generateur de test HF

Sonner un
circuit, dans le jargon consiste à le tester en haute fréquence pour vérifier
notamment qu’i n’y a pas de perte dues à la diaphonie dans la plupart des cas.
Ce petit générateur de test n’est en fait qu’un double oscillateur à quartz.
Ces derniers ont une double fonction. Déterminer la fréquence de travail et
filtrer les sorties de façon à ce qu’une d’elles ne vienne pas interférer sur l’autre.
les deux selfs en sortie sont là pour donner un coup de pouce. Elles sont
formée de douze spires autour d’un noyau en ferrite de 1 cm en « groin »,
la prise intermédiaire se fit à la sixième spire. L’ajustable qui se trouve
ponté sur les selfs propres aux oscillateurs sert à maintenir la balance entre
les sorties.
sesame infrarouge

Une serrure
à infrarouge n’a en soi rien de très compliqué pour un voleur. Un simple
briquet suffit à l’ouvrir. Celle-ci réagit à un code particulier véhiculé par
une porteuse de 35,5 kHz. Allumer un briquet 3500 fois par seconde n’est pas à
la portée du premier cambrioleur venu, vous en conviendrez. La porteuse
infrarouge est fournie par deux diodes LD271 en série et la modulation de fait
par interruption du signal. Nous avons pour ça recours à ce bon vieux 555 monté
en astable. Le condensateur monté en parallèle sur l’alim sert à éliminer
l’influence de la lumière ambiante. Du coté de la démodulation c’est un LM567
qui nous offre la solution miracle. Sa fréquence est stabilisée et comparée à
celle du signal entrant par un détecteur de quadrature. Son principe est similaire
à celui d’un démodulateur radio. Dans le premier cas on produit un signal basse
fréquence d’amplitude égale à la différence entre un signal reçu et celui de
l’oscillateur local. Ici la différence n’est pas un signal audio mais un tout ou
rien. Quand le bon signal est capté sur l’entrée la sortie 8 du 567 conduit et
actionne un relais.


doubleur de fréquence

Voyons le
comportement de ce doubleur. En haute fréquence c’est très simple. Les deux
transistors de sortie forment un redresseur qui par superposition double la
fréquence. En basse fréquence, il en va autrement. Le transistor d’entrée de par
sa polarisation bloque la fréquence fondamentale et la dérive vers l’étage
suivant. Les signaux de la fondamentale sont ainsi ignorés et il ne reste plus
que les harmoniques qui sont superposées.
Cette
approche a cependant un grave inconvénient. La puissance de sortie n’est plus
que le quart de celle de la fréquence fondamentale. Le rôle du premier
potentiomètre est d’éliminer complètement cette dernière. Le rôle du second est
d’obtenir une sinusoïde aussi nette que possible.
coupure automatique d'alimentation
Si vous
êtes un distrait, ce circuit est fait pour vous. Oublier un fer à souder peut
avoir des conséquences. Sans entrer dans un scénario catastrophe, pensez au
prix d’un corps de chauffe.
Prenez un compteur qui accepte
les sorties logiques comme le 4060 utilisé ici. Il est piloté par un circuit RC
dont la période est de 2,2xRC. La broche
2 devient haute près 32 minutes. A ce moment la première porte NAND est
actionnée et une led se met à clignoter en même temps qu’un buzzer en sortie de
la seconde porte retentit. A partir de ce moment un deuxième compte à rebours
est enclenché. Il reste environ une demi-heure à l’utilisateur pour appuyer sur
le poussoir et remettre le circuit à zéro.


schéma interne du compteur 4060

voici le brochage simplifié du circuit, il ne figure pas sur le schéma.
alarme au gaz
Le titre
est sans doute mal choisi. Je rassure donc tout de suite. Ce montage ne
fonctionne pas au butane mais à l’électricité comme les autres.

Le capteur est un TGS813 de Figaro. Voici les dimensions et branchements (fiche constructeur).

Tout ce
vous voyez sur ce montage est on ne peut plus classique. On trouve en aval du
capteur un comparateur suivi d’une série d’interrupteurs en cascade fourni par
les portes NAND d’un banal 4093. Ces deux composants peuvent être aisément
remplacé par d’autres plus modernes. Il faut toutefois que les portes logiques
soient des triggers de Smith. Les variations du capteurs sont analogiques et
assez lentes.
Une première porte inverse le
signal de sortie du comparateur et l’envoie sur une connexion dont l’usage
reste au choix de l’utilisateur. Les autres servent de commande à un buzzer d’alerte.
Malgré les
progrès en la matière, un chauffe-eau ou une chaudière utilisent un combustible
fossile. Il y a donc des résidus de gaz de combustion dans l’atmosphère et ils peuvent être très toxiques.
Une fois le
filament du capteur chauffé celui-ci devient sensible aux variations de l’air
ambiant.
Le capteur
se comporte aussi de différentes façons en fonction de la température ambiante.
Ceci explique la présence d’une CTN dans la ligne d’alimentation. Elle est là
pour compenser cette différence. Le réglage du comparateur devra donc se faire
en plusieurs essais. L’exposition du capteur au gaz de briquet permet de
définir à quel seuil la valeur de la résistance interne réagit. On pourra ainsi
régler l’entrée inverseuse à un niveau légèrement supérieur.
Il convient pour ce détecteur de trouver
une alimentation fixe. Le chauffage du filament consomme à lui
seul 850 mA.

radar de recul

Comme son
nom l’indique, ce petit circuit ne pourra pas servir à la mesure d’une distance
mais seulement pour indiquer la proximité d’un obstacle. La distance peut être
ajustée entre 50cm et 1,50 mètre.
Un oscillateur astable fournit un signal carré d’une fréquence approximative de
40 kHz. Celle-ci est affinée à l’aide de la résistance ajustable montée sur la
broche 7. Les portes NAND sur la sortie fournissent quant à elles un signal
d’amplitude égale mais en opposition de phase. L’addition des deux crêtes donne
donc une amplitude de 24 volts en sortie.
L’écho capté par le récepteur
est dirigé vers la première partie d’un ampli via un pont diviseur pour être
amplifié en courant. Ce niveau qui correspond à la sensibilité du circuit est
ajustable par la résistance de contre réaction. Ce signal est ensuite redressé
par une diode et un circuit RC. Il varie en amplitude en fonction de l’écho
capté. Le seuil de déclenchement est fixé par l’ajustable de la broche 6. Ce
seuil franchi, le comparateur passe à l’état haut et le transistor commande un
signal lumineux.

Ici aussi
on utilise deux portes d’un 4011 montées en inverseur. Quand la sortie du
comparateur passe à l’état haut, un signal bas est envoyé sur la base du
transistor pour le débloquer. Il passe ensuite à nouveau à l’état haut de façon
à pouvoir utiliser une autre signalétique, comme un buzzer.
Pour des
raisons de facilité, les portes représentées sur le shéma ne correspondent pas
forcément à celles du circuit. Comme on peut voir sur la vignette du 4011, le
choix d’une porte importe peu. Pour autant que les entrées/sorties sont
respectées.

alarme pour autoradio

La plupart
du temps, les équipementiers automobiles fournissent une alarme couplée au
verrouillage central. En cas d’oubli le contenu de l’habitacle n’est donc plus
protégé. Même en ne laissant aucun objet de valeur à l’intérieur, personne ne
va démonter son autoradio, excepté un malveillant. La mini alarme que voici est
autonome et va avertir un passant de la visite dans votre véhicule d’un non
invité.
Le principe
est basé sur la rupture d’un point de contact, symbolisé sur le schéma par un signe
de terre. Nous continuerons à l’appeler point M.
Ce point est une masse fictive obtenue à l’intersection
d’un pont diviseur. Ce n’est pas la carrosserie reliée au pôle négatif de la
batterie.
Le
potentiel du point M détermine la polarité
de la base du transistor de commande. En mode normal, il est
bloqué. Dès la
rupture de ce point, le transistor devient passant et enclenche la mise
en
route du premier temporisateur du double timer 556.Le circuit RC
(condensateur de 1µF) et la diode associée montés
sur la base servent au découplage et à la protection du
transistor. Cette temporisation dure
environ 30 secondes. Passé ce délai, la sortie du premier
temporisateur active
la seconde moitié du 556 montée en oscillateur. Elle
active un relais et donc
concert de klaxon.
Il va de soi que le fil qui relie le point M à l’alarme soit monté de telle
façon que le voleur soit obligé de l’enlever avant de sortir l’autoradio de son
logement.


Comme il s'agit d'un équipement embarqué, il est sujet
aux vibrations. Il faudra prendre un soin particulier à la
qualité des soudures, en tous cas sûrement avec les
composants debouts. Un point de colle chaude sur ceux-ci assure une
bonne stabilité.
touches sensitives

Communément
les interrupteurs sensitifs fonctionnent par tout ou rien. L’application peut
toutefois servir de commande à action retardée comme dans les télécommandes de
télévision pour le réglage du son. Un gradateur de lumière peut aussi se régler
de cette façon. Le montage est basé sur deux amplis opérationnels CA3130. C’est
un circuit léger, peu coûteux et qui bien que datant un peu est encore
commercialisé. Le deuxième en aval du montage est un amplificateur de courant
et nous n’allons pas nous y attarder. Le premier est monté en intégrateur. Une
pression du doigt sur le premier contact va amorcer la charge du condensateur
sur les broches 2 et 6 via la résistance de la peau. Plus cette charge augmente
et plus la tension de sortie va tendre vers le zéro. A l’inverse, une pression
continue sur le poussoir 2 va provoquer la décharge du même condensateur et le
circuit intégré va travailler en saturation. Les condensateurs de 47nF sur les
broches 1 et 8 des intégrés sont nécéssaires pour empêcher une auto-oscillation.

Pour des raisons évidentes de sécurité, cette télécommande ne peut jamais être alimentée par secteur.
amorce booster pour triac

Ce n’est
pas un secret, les composants électroniques craignent le froid. Le triac qui
n’est pourtant pas un des plus sensibles a une réaction fort frileuse en cas de
température négative. Il cesse tout simplement de fonctionner. Ceci s’explique
par le fait que le courant d’amorçage devient supérieur au courant de gâchette
normal. La plupart des circuit à triac reçoivent ce courant par l’intermédiaire
d’un optocoupleur qui ne peut évidemment pas fournir le courant suffisant. Le
transistor sert donc ici d’amplificateur de courant. Quand il conduit le
condensateur C1 (47µF) se décharge à travers la gâchette et donne un coup de
fouet au démarrage. Comme le montage est sur la tension secteur ce condensateur
sert aussi au filtrege de l’alimentation. La petite diode 4148 sert au
redressement et la zener limite la tension admissible par le triac. La
résistance et son condensateur en parallèle sur le triac servent à la
protection contre le « retour de flamme » d’une charge inductive.
pseudo zener

Lorsque
l’on teste un montage sur une plaque d’essai, il est fréquent de chercher la
bonne combinaison de composants. Le remplacement systématique d’un élément par
un autre va vite s’avérer ruineux. Si les composants simples tels que les
résistances permettent de jongler avec les valeurs en acceptant le
« grosso modo », il en va hélas autrement quand on aborde la
stabilisation. On a rarement sous la main LA zener qu’il faut. Ce montage de
zener variable offre une alternative peu coûteuse pour effectuer des tests. Il a
des inconvénients, sa résistance interne est élevée et il n’offre pas plus de
500mW de puissance. Ce qui peut séduire c’est sa grande plage de
fonctionnement, entre 3 et 25 volts.
Dès que la tension sur la base
du transistor NPN passe la barre de 0,6 volt il se met à conduire et libère la
base de son homologue PNP qui se conduit alors comme une zener. La tension aux
bornes du circuit étant proportionnelle au courant drainé par celui-ci. Comme
le montre le schéma, l’ajustable monté sur la base du premier transistor permet
d’ajuster la valeur voulue.

alarme piégée

Le titre
est bien ronflant, mais ne vous méprenez pas. Cette mini alarme pourra servir à
protéger un abri de jardin ou une clôture mais ne saurais en aucun cas
remplacer une alarme agrée. Il est loin le temps où les cambrioleurs se
baladaient avec un grappin et une pince monseigneur. Ils sont devenus plus
subtils. Un fil le long d’une haie ou d’une fenêtre suffit à mettre la puce à l’oreille.
Dans ce cas le voleur n’a plus qu’à couper le fil…ce qui déclenche l’alarme. Il
va donc d’abord le ponter avant de couper…ce qui déclenche l’alarme.
Pour
fabriquer cette attrape, nous allons utiliser un discriminateur à fenêtre. Ce
dispositif ne laisse passer (ou pas) le courant que dans le cas où une tension
appliquée à son entrée est comprise entre deux références + ou - .Le TCA965 est
spécialement conçu pour ça. Tous les brochages sont déjà pontés en interne, de
sorte qu’une poignée de composants externes suffisent à son fonctionnement. On voit
en effet que la coupure du fil d’entrée met la broche Ve du circuit à un
potentiel supérieur à celui de la référence + tandis qu’un pontage met cette
broche à la masse. En gros la table de vérité se résume comme suit :
Vout=0 → V-<Ve<V+
alarme piégée 2

Le circuit
TCA965 est certes pratique par ses branchements internes mais il semblerait qu’il
devient difficile à trouver. Heureusement il existe une alternative. Sachant qu’un
discriminateur à fenêtre se résume à peu de choses près à ceci :
Un LM139
peut nous sortir d’affaire avec une légère adaptation des composants externes.
Une erreur s'est
glissée dans le schéma. Les broches d'alimentation sont
3Vcc 12Gnd

L'erreur est déjà corrigée dans le circuit.
sonnette antigaspi

En ces
temps où le climat et l’économie
d’énergie sont souvent cités à l’ordre
du
jour, il n’est pas vain de surveiller un peu sa consommation en
matière de
chauffage. Toutes les habitations ne sont pas équipées
d’un thermostat central
et on ne pense pas systématiquement à consulter le
thermomètre. D’où l’idée d’un
petit avertisseur discret qui nous avertit quand on passe la barre des
20°. Il
s’agit une fois de plus d’un montage utilisant un tandem
comparateur/déclencheur et oscillateur. On ne change pas une
équipe qui gagne. La
sortie inverseuse du comparateur comprend dans son pont le capteur de
température, une KTY résistance à coefficient de
température positif.

Quand sa
valeur dépasse la tension de référence de l’entrée directe, le système bascule
et le comparateur voit sa sortie passer à l’état haut, ce qui enclenche
l’oscillateur bâti autour des portes logique d’un 4093. La tension de référence
est définie par les valeurs du pont qui polarise l’entrée inverseuse. Le
premier ajustable sert à définir grossièrement cette valeur tandis que le
deuxième, raccordé directement sur l’intégré sert au réglage fin. L’ajustement
se fait à l’aide d’un thermomètre d’ambiance en court-circuitant les points a
et b. Le circuit doit siffler à la bonne température. Comme l’oscillateur est
commandé en tension, sa fréquence de sortie devrait tourner autour de 4,5 kHz
pour une alimentation de 5 volts. Le volume peut être ajusté à l’aide du
troisième potentiomètre. Il va de soi que ce montage devra être déposé loin de
toute source de chaleur parasite.
led mange-tout
Le dessin d'un tel circuit est certes
superflu. Bon, vous pouvez toujours le garder pour l'intégrer
à un autre montage.
Brancher
une led est une des choses les plus simples. Il suffit de lui adjoindre une
résistance de limitation en courant. Cette approche a un inconvénient, la
valeur de cette résistance est dépendante de la tension d’alimentation. Un
transistor à effet de champ fournit une alternative. En reliant la grille et la
source on obtient une source de courant constant indépendante de la tension de
service. La diode de redressement entre la source et la masse est facultative.
Elle permet de brancher le montage sur un courant alternatif. Le 50 ou 60 Hz
auquel nous sommes habitués ne produit qu’un scintillement à peine perceptible.
indicateur d'ionisation

En période
d’épidémie, nous vivons plus confinés et en particulier à l’approche de
l’hiver. Ceci a pour conséquence que nous respirons un air plus vicié que
d’habitude. L’aération des habitations est pourtant une chose essentielle même
si on chauffe. Il a été constaté, sans théorie scientifique à l’appui, que les
ions négatifs ont un effet bienfaisant sur note santé. Ce mini dispositif
permet de savoir si notre air est chargé négativement, donc positivement pour
nous. Le capteur est une simple petite plaque métallique qui se charge
naturellement en +ou- . Une charge négative, même minime va rendre la base
d’un transistor plus négative que son émetteur. Il va donc conduire. Le courant
étant infime, il est amplifié par les trois transistors montés comme un triple
Darlington. De la sorte, un faible courant drainé par T1 va permettre à T 3 de
conduire. Ce dernier est couplé à un galvanomètre à bobine dont l’aiguille va
dévier.
Le réglage grossier se fait à l’aide de l’ajustable de 10k, par exemple dans
une salle de bain dont la douche coule. Tout le monde sait que ça fait du bien.
music-roller
Disons le
tout de suite, ce montage est un gadget qui servira au plus à distraire le
chien.
C’est son
fonctionnement qui le rend intéressant. Deux portes Nand d’un 4093 sont montées
en multivibrateur astable. Elles offrent en sortie un signal basse fréquence
dont la valeur est déterminée par les composants des circuits RC branchés sur
les entrées. Les deux autres opérateurs forment un étage de commande pour le
buzzer passif. Pas question d’utiliser un résonateur actif à électronique
intégrée. Les quatre interrupteurs sont des relais reed. Leurs contacts
normalement ouverts se ferment au passage d’un aimant. Selon le ou les
interrupteurs fermés le son des oscillateurs va varier. Le montage peut se
faire dans un tube en carton, comme un carton à dessin, dans lequel un aimant
circulera librement. La fonction des résistances en parallèle sur les capacités
est de ne jamais avoir une entrée en l’air même si tous les interrupteurs sont
ouverts.
testeur IR

Le but ici
est de construire un mini récepteur de façon à rendre audible les signaux
invisibles d’une télécommande infrarouge. La majorité des commandes utilisent
le protocole RC5. C’est pourquoi le capteur de ce montage est un récepteur IR
de télévision de type TSOP48XX. Vous l’aurez compris, XX est la fréquence de
travail. Sur le schéma, c’est 36 kHz mais il peut servir pour les autres
commandes travaillant entre 30 et 56 kHz. Le niveau de réception en sera
toutefois affecté. Cette fréquence est toutefois trop élevée pour être audible
et c’est le rôle du diviseur 74HC4040. La sortie utilisée est la 0 (broche 9).
Ainsi la fréquence est divisée par deux. Les autres sorties sont aussi
valables, si on désire un son moins aigu. Le signal est ensuite acheminé vers
un classique étage push-pull avant d’attaquer le haut-parleur.

anti secherresse

Ce n’est un
secret pour personne, la terre est conductrice. Plus elle est humide, mieux
elle conduit. Ce qui revient à dire que plus elle est sèche, plus elle est
résistante. Partant de ce constat simple, construisons un circuit simple. Il
est bâti autour de deux comparateurs dans un même boîtier TLC3702. Le premier
est monté en multivibrateur astable et délivre un signal périodique de 2s. Le
deuxième est monté en monostable dont l’entrée inverseuse est en partie inhibée
par la tension positive issue du pont diviseur. Les impulsions négatives sont
déviées vers la masse par les électrodes fichées dans la terre. Les impulsions
positives ne sont pas prises en compte. Le réseau RC en sortie du premier
oscillateur joue ici un rôle discriminatoire. Quand la terre sèche sa
résistance augmente et les impulsions négatives ne sont plus atténuées. Le
monostable se déclenche et fournit un signal suffisant pour le buzzer et la
led. Grâce au choix de l’intégré et des grandes valeurs des résistances, la
consommation totale est négligeable et une pile de 9 volts pourra tenir des
mois.

émetteur Clapp

C’est pas
vraiment la galère de construire un mini émetteur de test FM. Surtout que ce
modèle est d’une grande stabilité, puisque piloté par quartz. On l’appelle
oscillateur Clapp du nom de son inventeur. Il est parfois nommé oscillateur
capacitif à trois points Ne cherchez pas le troisième condensateur, c’est la
capacité base-émetteur du transistor.
La
fréquence de travail évolue ainsi constamment en fonction de la composante BF injectée
Les rares crêtes du montage sont éliminées par la résistance ajustable. Le
circuit n’a pas besoin de blindage et ceci réduit l’effet de main. Pas de
problème avec la législation. La puissance se mesure en picowatts, à peine
quelque mètres de distance.

témoin de sonnette

Voici un
petit montage destiné aux malentendants. Il s’agit d’une mémoire de sonnette
qui allume une led ou un autre dispositif lumineux quand un visiteur sonne à la
porte d’entrée. Une première diode joue le rôle de redresseur simple alternance
de façon à charger un condensateur de forte capacité, que nous appellerons C. Quand
le bouton de sonnette est actionné, une deuxième diode conduit et à travers un
pont diviseur actionne la gâche d’un thyristor qui conduit à son tour. La lampe
s’allume et elle le reste grâce au courant permanent qui provient du pôle
positif de C. Une fois le visiteur accueilli, une action sur le deuxième
poussoir va inhiber le thyristor. Il se bloque et la lampe s’éteint.

capteur photo à led

Même si la
solution n’est pas l’idéal, une led peut remplacer un transistor photo. En
effet en présence de lumière, une tension apparaît sur l’anode. Elle peut d’ailleurs
être mesurée à l’aide d’un multimètre. Comme cette tension photovoltaïque a
besoin d’une impédance de charge élevée, on se sert d’un FET comme tampon. Le
modèle importe peu. Cette tension est appliquée sur l’entrée inverseuse d’un
comparateur qui tient le rôle de commutateur. Le potentiomètre sert à définir
le seuil de commande.
relais "collé"

On peut
débattre sur l’utilité de ce montage puisqu’un simple interrupteur pourrait
faire l’affaire. L’intérêt réside une fois de plus dans son fonctionnement. Les
poussoirs à contact normalement fermé ne sont pas monnaie courante et ce
circuit permet de les remplacer. Le relais utilisé est un modèle monostable qui
colle quand la bobine est alimentée. Comme l’action sur le poussoir 1 est
fugitive, il se relâche dès que le contact est rompu. Le circuit se propose de
le transformer en bistable. S1 fermé, le condensateur agit comme un
court-circuit et le relais colle. Une action sur le poussoir 2 va
court-circuiter la bobine et le relais décolle. La led indique que le
dispositif est en action.

booster rikiki

Remplacer
une ampoule 1,5 volts par une led est une bonne idée si on ne tient compte que
du rendement. L’écueil est l’encombrement. Une led blanche nécessite une
alimentation supérieure à 3 volts. Il faudrait donc tripler le nombre de piles.
Il est facile de construire un élévateur de tension de petites dimensions
malgré la présence de l’incontournable bobine. Elle comporte deux enroulements
sur une mini perle de ferrite. Le plus court servant à la réaction et le plus
long au stockage de l’énergie. Le point central reçoit l’alimentation. Un
déphasage de 180° suivi d’un second provoqué par le transistor, mettent le
circuit en auto-oscillation. Lors de la mise sous tension, le premier
enroulement alimente la base du transistor qui conduit. Le second enroulement
alimente le collecteur avec un léger retard. Le transistor sature ainsi que le
noyau de la self. De fait le potentiel sur la base va chuter et le transistor
bloque. Le noyau décharge son énergie dans la led et le cycle reprend.


Le cœur de
la bobine est un noyau de ferrite miniature. Ses caractéristiques HF importent
peu, puisqu’il s’agit d’une alimentation. Il en va de même pour le fil de
cuivre. Ce dernier est torsadé pour former le point central. Il se raccorde sur
le point double du circuit. Une extrémité forme 5 enroulements raccordés sur la
base du transistor via le réseau RC. L’autre côté forme 14 enroulements
branchés sur le parallèle transistor-led.
RAZ modem

Quand un réseau domestique refuse tout accès sur plusieurs
appareils simultanément, le coupable n’est pas bien loin : le modem. Dans
la majorité des cas, une remise à zéro est salvatrice. Encore faut-il que
quelqu’un est la bonne idée de la faire. Si le « sauveur » n’est pas
dans les parages, ce petit circuit va le remplacer. On ne présente plus le
composant principal, un 555 monté en multivibrateur astable. Tant que les
impulsions du modem arrivent sur la gâchette le condensateur de 10µF se
décharge à travers un premier transistor Fet Quand les impulsions cessent le
transistor bloque et après 5 secondes la temporisation démarre. La sortie passe
à l’état bas et le transistor de puissance stoppe l’alimentation du modem
pendant 10 secondes.

tourniquet

Ce montage
peut servir à provoquer la rotation périodique d’un élément à priori fixe comme
un ventilateur ou un sèche-linge extérieur. On pourra utiliser un moteur d’essuie-glaces
de récupération. L’alimentation est fournie par la batterie d’un outil électrique,
comme une perceuse sans fil. Un potentiomètre de 250k sert à définir la pause
entre deux mouvement. Un second permet de régler le temps de rotation. Un
premier contact relais alimente le moteur via le réseau RC 100k/100µF pendant
un temps défini par le potentiomètre. Le second contact décharge la capacité de
470µF. C’est le temps entre deux mouvements. La capacité en parallèle sur la
diode de protection sert de déparasitage pour assurer un fonctionnement fluide.
Le régulateur 7808 n’est pas superflu car il permet de se servir d’une batterie
au choix.


alimentation progressive

A l’instar
des éclairages à leds, nombreux sont les dispositifs pour qui une mise sous
tension progressive serait la bienvenue. Ceci afin d’éviter le choc ( le fameux
clac dans les haut-parleurs). Le régulateur LM317 se prête plutôt bien à ce
genre de montage. Le potentiomètre permet d’ajuster la tension de sortie
jusqu’à 15 Vmax, à partir d’une source de 18 volts. Cette valeur est courante
chez les adaptateurs secteur pour portables. Avec les composants donnés la
tension maximale est atteinte au bout de 5 secondes. Il est possible de la
rallonger en augmentant les valeurs du réseau RC. Le cavalier de court-circuit
s’avère pratique lors du réglage initial, en inhibant la temporisation.

remarque: un oubli sur le schema, il va de soi que la base du
transistor est reliée au pôle positif du condensateur.
détecteur hygrometrique

Personne n’ignore
les risques pour la santé d’inhaler un air trop brusquement chargé en humidité
comme dans une salle de bain, d’où l’utilité d’une ventilation suffisante. Il
va de soi qu’un dispositif actionné manuellement est hors de question en raison
du danger d’électrocution.
Le capteur
de ce montage est un condensateur variable utilisé dans les
dispositifs HF. Sa
capacité varie en fonction de l’humidité ambiante.
Ce qui est d’habitude un
inconvénient va ici servir à faire varier la
fréquence de sortie d’un
oscillateur 555, en le branchant sur les broches de décharge.
Elle passe de
30KHz pour un air sec à 25KHz pour un taux
d’humidité de 100%. En aval on
trouve un double oscillateur redéclenchable. Sa première
sortie est haute tant
que son entrée reste au signal haut fourni par le 555. La
deuxième entrée reste
donc en latence. Quand la fréquence du 555 baisse, la sortie 1
émet des
impulsions sur l’entrée 2 et la sortie 2 passe à
l’état haut. Un premier
potentiomètre couplé à une résistance de 1M
permet de régler l’hystérésis afin
d’éviter que le relais statique ne
« clicote » au abords du seuil de
déclenchement. Un second potentiomètre sert à
ajuster ce seuil.


alarme mouvement

Ce petit
circuit va se passer de commentaires superflus. Il s’agit de la version
portable de l’alarme moto déjà décrite. Le capteur de mouvement est à nouveau
un interrupteur au mercure. Une action sur l’interrupteur manuel provoque la
charge quasi instantanée du condensateur associé à la résistance de 470kΩ. Le circuit
est amorcé. Un contact du switch mercure enclenche le démarrage de l’oscillateur
pendant 30 secondes, temps de décharge du deuxième condensateur. La diode est
là pour éviter une décharge brutale et un arrêt précoce de l’alarme.

alarme IR

Encore une
alarme, celle-ci par coupure d’un faisceau lumineux invisible. Elle se compose
donc forcément de deux parties. L’émetteur est un oscillateur 555 produisant un
signal de 20kHz sur une période de 10µs. Pendant ce temps les diodes infrarouge
LD 271 émettent et drainent un courant de 100mA. La consommation du montage est
de 15 mA, ce qui eclu toute utilisation par pile. La portée est d’environ 4
mètres.

A 1,1v
B 0,7v
C 2,1v
D 10,3v
E 1,5v
F 1,4v
G 11v
Le
récepteur est un rien plus complexe, un rien. Le capteur est une diode photo
BP104 qui devient passante en présence d’un faisceau infrarouge. Ces impulsions
alternatives sont récoltées aux bornes d’une résistance de forte valeur avant
d’attaquer un dispositif d’amplification constitué de deux transistors en
cascade. La fréquence du signal de sortie est de 20 kHz. Un second montage à
transistor élimine la composante négative. Le premier circuit intégré est un
décodeur de tonalité 567. Tant qu’il reçoit la fréquence sur laquelle il est
réglé, sa sortie est nulle et remet constamment à zéro la bascule constituée
des deux premières portes logiques d’un 4001. Le buzzer reste silencieux. Une
absence de signal fait passer la sortie du décodeur à l’état haut et la bascule
active l’alarme. Une action seule sur le poussoir n’aura aucun effet. Il faut
pour arrêter la sonnerie que les deux conditions soient réunies : action
et rétablissement de la liaison.
Le fonctionnement de ce montage est fortement dépendant de la fréquence. Des
points de mesure sont prévus pour diagnostiquer un dysfonctionnement. Le module
devra être alimenté par un bloc secteur de 12 volts stabilisé.


passage à niveau

Tout modèle
ferroviaire réduit digne de ce nom possède au moins un passage à niveau. Au fil
du temps les contacts des rails s’oxydent et le passage reste fermé. A l’inverse,
un rail neuf peut donner « trop » bon contact et la barrière va se
fermer brusquement. Les deux situations nuisent bien sûr au réalisme de la
maquette.
Quand le rail contact reste
ouvert, le transistor de puissance est bloqué et il ne se passe rien. Ensuite
le premier rail contact se ferme au passage du train. Le condensateur de 470µF
se charge et T devient progressivement conducteur et la barrière se ferme
lentement. Quand le train passe le deuxième contact, la capacité se décharge et
T revient doucement à l’état repos.

sauve fusible

Tout le
monde connaît la loi de Murphy, celle qui dit que lorsque un évènement risque
de mal tourne, cela va forcément arriver au plus mauvais moment. C’est toujours
au moment d’une mesure délicate que le fusible du multimètre vient à lâcher et
toujours selon cette fameuse loi, ce modèle n’est pas disponible. Ce petit
circuit est un limiteur de courant à 500 mA. La résistance de 1,5 ohms provoque
une chute de tension de 0,7 volt sur la
base du NPN qui entre en conduction. Le buzzer fait office de résistance de
forçage pour la grille du FET, de sorte que le courant drain-source ne dépasse
pas 500 mA. N’importe quel FET à canal P fait l’affaire. Pour les amateurs de
calme, le buzzer peut être remplacé par une résistance de 10 Kohms.

testeur de transistor rustique

Voici un
testeur de transistors bipolaire ultra simple et bon marché. Le résultat est
ultra simple aussi, bon ou mauvais. Pour un NPN enfoncé dans le socket de test,
la diode verte va clignoter. Ce sera la rouge pour un PNP. Les deux diodes
clignotantes signifie un court-circuit et rien, une coupure. Le circuit utilisé
est un 4011 à 4 portes NAND. Il est monté en oscillateur fournissant un signal
carré basse fréquence appliqué sur l’émetteur du transistor testé. Dans le cas
d’un NPN, la broche 10 à l’état haut et la broche 4 à l’état bas, le transistor
est bien polarisé et la diode verte clignote. En cas d’inversion de polarité
(PNP) c’est la rouge qui est active.

oscillateur économe

Les
circuits CMOS sont particulièrement prisés pour leur faible consommation. Cela
fait d’eux les candidats parfaits pour les montages alimentés par piles .Les
oscillateurs restent cependant encore gourmands. La source de courant de
celui-ci est un LM334. Sa resistance d’ajustement fixe le courant à 3µA. Ce peu
est suffisant pour l’oscillateur à base d’un quartz et quelques composants
annexes. Le modèle est très courant et pourra être récupéré sur une montre. Le signal
carré est ensuite divisé par un 4060 pour fournir 2Hz. Ce signal ne sera
exploitable qu’après une amplification par transistor et revers de la médaille,
une inversion.

stabilisateur réglable

L’idée de
ce montage est d’utiliser un circuit dédié en premier lieu à l’amplification
audio comme régulateur de tension réglable. Ce type de circuit offre une bonne robustesse
compte tenu de leur dispositif intégré de protection contre la température et
les court-circuit. Le réglage est on ne peut plus simple. On ajuste P1 au
maximum coté 7805. On ajuste P2 sur la valeur maximum souhaitée et on joue
ensuite à nouveau sur P1 pour obtenir en sortie une tension comprise entre
cette valeur et zéro.
Pour un courant supérieur à
1A, le TDA devrait être muni d’un petit radiateur.

ventilo distant

Le nom de
ce montage est tronqué. Le titre exact aurait dû être, commande de ventilateur
à capteur distant. Celui-ci n’est autre que la jonction PN d’un transistor,
laquelle est comme chacun sait variable en température. Maxim a sorti un
circuit spécialisé dans ce domaine le MAX6670. Son hystérésis peut être ajustée
à 12°,8° ou 4°. Elle sera de TRIP-8° ou autre selon le choix TRIP elle une valeur
fixée par le constructeur entre 40° et 75° par pas de 5 selon le modèle. La
broche de forçage (5) mise à la masse passe outre le réglage et permet de
démarrer le ventilo à des fins de test. La broche WARNING passe au potentiel de
la masse quand la température est inférieure de 15° par rapport au seuil. Il en
va de même pour la broche OVERTEMP quand la température dépasse de 30° ce même
seuil.
Le MAX 6670 n'existe qu'en version MAX10. Le circuit
imprimé est décliné en monoface. Dans ces
conditions, l'emploi de composants traversants et simultanément
en surface s'avère impossible. Il faudra avoir recours à
un adaptateur SOT23-10.
Vous pouvez aussi réaliser le petit circuit ci-dessous.
torche UV

On serait
surpris de l’effet d’un rayon ultraviolet sur certaines surfaces. Outre le
visuel, il y a aussi le côté pratique. C’est fou ce que laisse apparaître cette
lumière sur les billets de banque. Les leds ultraviolets ont besoin d’une
tension de 3,6 volts, ce que les deux piles de l’alimentation ne peuvent
fournir. Le MAX761 est un rehausseur de tension. Il travaille en modulation par
largeur d’impulsion. Il passe d’abord en mode courant fort pour booster la self
et repasse automatiquement en mode faible en vue d’économiser la source d’énergie.
La valeur de la self n’est pas critique, elle peut faire entre 10 et 50 µH.
Elle ne sert qu’au stockage de l’énergie. La fonction de la zener est de
bloquer la sortie en l’absence de charge.

commande par MLI

Le
bricolage que voici va permettre de commander un moteur à courant continu à
aimant permanent. Le type de petit moteur que l’on peut récupérer dans les
anciens magnétophones à cassettes. L’idéal dans ce cas est de disposer pour l’alimentation
du moteur d’une commande à largeur d’impulsion. Le 40106 est monté en
multivibrateur astable avec un rapport cyclique réglable dans une large plage indépendamment
de la fréquence.
On sait que
la période d’un astable est définie par la relation : T= (Ra+2Rb)*C
Ici les
valeurs Ra et Rb sont définies par les positions haute et basse du potentiomètre.
C étant la capacité de 39nF. Un premier transistor va amplifier le signal de
sortie de façon à fournir un courant suffisant pour le transistor de puissance.
Si on s’en tient à un moteur de magnétophone, voire magnétoscope, le courant
drainé par le 2N3055 n’est pas suffisant pour justifier l’emploi d’un
radiateur.
Le cadran
est facultatif. Il sert de jauge pour les batteries.

booster d'alarme
L'implantation de ce montage dans un véhicule sur la voie
publique est soumis aux lois en rigueur dans certains pays ou
régions.

L’inconvénient
avec les alarmes auto, c’est qu’elles sont parfois si discrètes qu’on ne les
entend pas quand la voiture est garée au pied d’un immeuble. D’où l’idée de
booster un petit peu en actionnant en même temps le klaxon.
Quand l’alarme est désactivée,
T1 (le premier transistor FET) est conducteur parce qu’elle délivre un signal
haut sur la grille. Par conséquent T2 est bloqué. En cas d’activation, ce
signal devient bas et T1 bloque. T2 reste lui aussi bloqué pendant 15 secondes,
le temps de charge du condensateur de 470µF. Après T2 conduit et active la
bobine de Re1. Le contact de celui-ci va activer Re2 et acheminer le courant de clignotement
des feux vers le klaxon. Une fois l’alarme au repos, T1 peut à nouveau conduire
et le condensateur se décharge rapidement.

adaptateur fréquencemètre
Chaque
amateur d’électronique possède un
multimètre, mais un fréquencemètre c’est
déjà
plus professionnel. Il est pourtant utile de connaître la
fréquence d’un
signal, qu’il soit ultra ou subsonique, donc inaudible.
Qu’à cela ne tienne,
voici un montage pour les petits portefeuilles. Un 555 et un
74HC14,c’est pas
trop dur à trouver.
On trouve
en entrée un condensateur polyester de 470nF chargé de bloquer toutes les
composantes continues qui pourraient se trouver au pont de mesure. Une seconde
protection est offerte par les deux diodes en opposition. Elles ont pour rôle
d’envoyer à la masse tous les signaux alternatifs de plus de 1,5volts, afin de
protéger la base du transistor. Sur le collecteur on peut récupérer des signaux
pulsés d’une amplitude de 5 volts. Ceux-ci étant fournis par le régulateur
monté en aval de l’alimentation. Les impulsions sont alors traduites en signal
carré par deux inverseurs. Le couple d’inverseurs suivant se charge de le
nettoyer. Le temporisateur 555 va alors générer un carré cyclique dont la durée
est proportionnelle à la fréquence du signal d’entrée. A la sortie un nouveau
couple d’inverseurs s’occupe d’un dernier nettoyage. Le prélèvement se fait sur
le trimmer de 1k afin de charger l’électrolytique de 10µF. C’est aux bornes de
ce dernier que l’on retrouve la valeur à applique au multimètre. Un commutateur
double permet d’effectuer la mesure sur 5 échelles avec une précision de 100mV.


testeur pour "3 pattes"

La plupart
des semi-conducteurs à trois électrodes peuvent
être testés en mode statique à
l’aide d’un ohmmètre. Quand le nombre de composants
est important, cette
méthode devient vite une corvée. C’est
l’idée d’un testeur rapide à bon
marché.
Il est construit autour d’un quadruple interrupteur digital 4066.
Une action
sur le bouton de test et un voyant à led suffisent pour
visualiser l’état du
transistor (ou dérivé) testé. Le 4066 ne
fournissant que quelques milliampères,
on lui adjoint un relais relié directement à
l’alimentation. Le premier contact
de celui-ci va servir au test des transistors uni jonction, le second
aux
triacs et thyristors. Comme il est préférable de tester
les UJTs en mode
dynamique, on a recours à un oscillateur 2Hz en dents de scie.
Comme il est
issu d’un pont RC, il est trop bref pour être
exploité. Le rôle du 555 monté en
monostable est de l’allonger. Dans la section triac, la
résistance en parallèle
sur la led est indispensable pour le courant de maintien. Encore une
chose
concernant cette section : le test d’un triac a besoin
d’être validé après
une brève coupure de l’alimentation, afin de
réinitialiser le composant.

Vu la
grande difficulté de trouver les socquets prévus pour transistors ; il a
fallu se tourner vers les barrettes tulipes comme alternative. Il n’y a pas de
problème avec les petits et moyens modèles. Au-dessus des boitiers de type
TO220, cela se corse. Pour les gros modèles comme les TO3, il faudra recourir à
la méthode de test classique.

stroboscope à led

L’idée de
ce montage vient d’un enseignant qui a tenu à démontrer de façon visuelle le
principe physique de la corde vibrante.(voir info)
Le cœur du circuit est la
version double du circuit intégré le plus populaire du monde, à savoir un 556.
Il permet de piloter une led comme flash, se passant ainsi d’un stroboscope à
tube, encombrant et onéreux. La première moitié est montée en astable, le
potentiomètre servant à ajuster la fréquence des flashs. La seconde partie est
montée en monostable. Le pont RC sur la sortie engendre une impulsion étroite. C’est
la partie négative qui à travers la diode réenclenche l’astable. La chute de
tension aux bornes de 3 résistances de faible valeur associée à celle de la
BAT42 suffit à rendre le BC546 conducteur limitant ainsi la tension de commande
de la grille du transistor de puissance. Il sert lui de source de courant
constant pour la led. Pour achever la démonstration, un haut-parleur permet d’écouter
la fréquence des éclairs. La présence du BC639 comme tampon est nécessaire, le
556 n’étant pratiquement plus décliné qu’en version CMOS.

désulfateur

Dans une
batterie de voiture ou de moto, se produit une réaction chimique qui fournit le
courant quand elle se décharge. Le plomb d’une électrode et le dioxyde de plomb
de l’autre réagissent au contact de l’acide sulfurique, produisant de l’eau et
du sulfate de plomb. Sous l’effet du courant de charge le processus est
inversé. Hélas au fil du temps, cette deuxième transformation devient
incomplète. Le sulfate de plomb se fixe sur les électrodes et comme il est
mauvais conducteur, la résistance de la batterie augmente jusqu’à rendre la
charge impossible.
Une étude américaine démontre qu’il
possible de casser les cristaux de sulfate par ionisation à l’aide de brèves
impulsions de forte intensité. Le principe du montage ci-dessus est celui d’une
alimentation à découpage de type rehausseur. Le 555 monté en astable fournit
les impulsions sur la grille d’un transistor FET de puissance. Quand il bloque,
un condensateur de 100µF se charge à travers une self de 1mH. Quand le FET
conduit, le condensateur se décharge brutalement dans une deuxième self de 22µH.
Comme T se bloque à nouveau très rapidement, le courant est forcé de traverser
la batterie par l’intermédiaire d’une diode Schottky.
Quand aux sceptiques, il leur
suffira de comparer le prix d’une batterie neuve au coût de ce petit gadget
pour vouloir tenter l’expérience.

convertisseur 12-24v

Dans
quelques cas de figure assez rares, on doit pouvoir faire fonctionner un appareil
sous 24 volts à l’aide d’une seule batterie. Ce modeste convertisseur ne
fournit que 36 watts mais il est très stable avec un rendement de 90%. Le
commutateur est un transistor FET de puissance. Sa capacité d’entrée est assez
élevée. Le montage push-pull de commande est constitué de transistors HF (duo
BF451-454) ce qui permet au FET d’entrer en saturation et de bloquer rapidement.
Le passage par la diode Schottky BAT45 l’accélère encore. Le signal de
commutation provient lui du vibrateur formé par les deux transistors HF BF 494.
Enfin le couple de BC557 se charge de stabiliser la tension à 24 volts. La self
de 65µH est un modèle antiparasite standard. L est une bobine à air de 10mm de
diamètre constituée de 25 spires de cuivre de 0,5. Elle a la charge d’éliminer
les sources HF extérieures.

interface multimetre-laptop
Nombre de
multimètres numériques haut de gamme sont équipé d’une interface RS232
permettant de les raccorder à un ordinateur sur lequel les données pourront
être traitées. Ce qui ne pose pas de problème avec un pc de bureau est plus
délicat avec un portable. En effet le niveau de l’interface série n’est pas
suffisant pour l’appareil de mesure. Le circuit MAX 232 va donc convertir les
signaux Tx et Rx à la norme TTL, soit 10 volts. Ce niveau est plus que
suffisant pour le multimètre. L’alimentation du module pourra éventuellement
être récupérée sur un port usb.
épouvantail électronique

C’est joli
de voir les oiseaux migrateurs tournoyer dans le ciel avant de prendre leur
envol vers le sud. Quand ils décident de s’arrêter quelque part, ils laissent
après leur départ des traces moins agréables. Sans faire de mal à ces petits
volatiles, cet épouvantail électronique devrait les convaincre d’aller se
reposer et faire leurs besoins ailleurs. Le circuit génère un train
d’impulsions dont la longueur la répétition et la structure sont ajustables.
Elles attaquent un tweeter piézoélectrique par le biais d’un transistor et
d’une source de tension réglable. La pression acoustique du tweeter choisi
atteint presque 100 décibels. Cette puissance est forcément désagréable pour
les oiseaux. Le commutateur DIP à 8 positions permet 256 variantes du signal.
Même si toutes ne sont pas exploitables, cela sert à éviter une accoutumance. Le
circuit RC muni d’une résistance variable sert à piloter l’oscillateur intégré
au 4060. En bref le transistor BC517 conduit quand la sortie 7 ainsi que celles
associées au commutateur sont à l’état haut.

indicateur de phase secteur

appareil sur secteur. Assurez-vous que le boitier et le poussoir soient conformes aux spécifications 230v.
Ce petit
appareil pourra servir à tester le raccordement d’une prise électrique et
visualiser sur quelle broche se trouve la phase. C’est pratique pour réaliser
un va et vient. Il pourra être monté dans un boitier secteur, ce qui permet de
se passer de cordons. La couleur des leds n’a aucune importance. Elles doivent
s’allumer toutes les deux une fois le testeur dans la prise. La fermeture du
poussoir avec la terre va éteindre une des deux leds. Celle restante indique la
phase. Les trois résistances en série vont provoquer une chute de tension de
+/- 77 volts chacune. Leur puissance doit être de minimum 2 watts.

comparateur de leds

A l’aide de
ce montage, on pourra rapidement savoir si une led est de type faible consommation
ou haut rendement. Les leds faible consommation sont relativement lumineuses
sous un courant de quelques milliampères tandis que les hauts rendements ne
brille qu’à partir de 10 mA, voire plus. Ce qui peut sembler un détail à son
importance quand plusieurs diodes composent un même montage. L’effet visuel de
luminosités différentes est souvent dérangeant.
Le testeur est une source de
courant ajustable qui fournit entre 0 et 20mA à travers une ou plusieurs leds
en série. Avec une tension d’alimentation de 9 volts on pourrait en principe
tester 4 diodes rouges simultanément. Le circuit ne comporte que 3 points de
test parce que les leds d’autres ont un seuil plus élevé. Dans le cas des leds
blanches, seules 2 diodes peuvent être testées simultanément.
Le circuit est comme déjà dit
une source de courant. L’ampli OP va comparer la tension présente sur la
résistance d’émetteur du transistor avec celle de l’ajustable sur la broche directe.
La base du transistor se trouve sur la sortie de l’AOP via un pont diviseur
chargé de maintenir le courant collecteur-émetteur dans une fourchette sûre. La
zener 4,7 a pour but de rendre la tension présente sur le potentiomètre
indépendante de la tension de service. A chaque broche de test est associée une
zener 3,3. Leur fonction est double. Une led retirée du circuit n’empêche pas
la suivante de s’éclairer et elles protègent également d’une inversion de
polarité

indicateur de tension

Le stress
est quelque chose de difficile à définir et encore plus à quantifier. Les
réactions corporelles engendrées par un stimuli sont-elles mesurables. Le pouls
au repos varie entre 50 et 100 battements par minute. La variation du flux
sanguin peut être mesurée électriquement par deux électrodes. Ce qui dans notre
cas est évidement exclu. Comme illustré, une pince équipée d’une diode IR et d’un
capteur sert à mettre en évidence par transillumination les variations du flux
sanguin. Il circule 30 mA dans la led IR. Les fluctuations légères traversent
un filtre passe-haut (sur broche 3) qui élimine la dérive lente. Un filtre
passe-bas (entre 2 et 1) sert à contre les perturbations haute fréquence. La
deuxième partie de l’ampli OP est similaire mais amplifie 500x. Le
potentiomètre sert à régler l’amplification totale. La sortie du deuxième ampli
OP commande deux transistors bipolaires. La led montée sur le premier va clignoter
au rythme du flux sanguin du doigt ou de l’oreille, là où la pince est fixée. Le
temporisateur 555 sert à visualiser les hyperfréquences. Le deuxième bipolaire
court-circuite le condensateur de 2,2µF quand la première led est allumée. Le
temporisateur est réinitialisé, la broche 3 est donc au niveau haut et la led
coté masse s’allume. Quand cette led s’éteint le condensateur charge. Si le
laps de temps est suffisant pour que la valeur à ses bornes atteigne 2/3 de la
tension d’alimentation, le 555 bascule. La diode coté masse s’éteint et celle
coté alim clignote brièvement. Tant qu’elle clignote, le rythme cardiaque est
lent. Le condensateur de 2,2µF et la résistance associée sont choisis pour que
la verte s’éteigne à partir d’un pouls de 100.

doubleur d'impulsions
Les
doubleurs d’impulsions sont en général des circuits complexes et critiques.
Celui-ci fait heureusement exception. Le 4538 est un monostable qui génère une
impulsion à chaque flanc montant ou descendant de chacune de ses deux entrées.
Elles possèdent leur propre condensateur de couplage relié à l’impulsion
d’entrée. Une réaction n’est toutefois possible que si une entrée est active
pendant que l’autre ne l’est pas.
Le 4538
étant redéclenchable, l’impulsion se sortie est prolongée par le réseau RC
100k/1nF. L’interconnexion des deux sorties, via une résistance, force au repos
chaque entrée de déclenchement à un niveau de non-activité. Vu que, pendant la
durée de l’impulsion, l’autre entrée est attaquée par un niveau actif, cette
façon de faire inhibe la « réenclachibilité ».

alimentation simple vers double

Quand on expérimente avec des amplis opérationnels, il
est souvent nécessaire d’avoir recours à une alimentation à deux tensions
symétriques. Le montage présent permet de transformer une alimentation simple
en double. Il crée électroniquement un point milieu à la moitié de la tension
d’alimentation qui servira de référence de masse. Le principe est celui d’un
ampli non inverseur tamponné par deux transistors de puissance. Cette approche
permet de fournir quelques centaines de milliampères. L’inversion de phase du
circuit tampon implique que la ligne de rétroaction doit être reliée à l’entrée
non inverseuse du CA3140. Celui-ci se satisfait d’une plage d’alimentation
vaste allant de 4 à 36 volts.

inverseur de tension

Il n’est pas toujours nécessaire de
disposer de circuits
intégrés spéciaux pour engendrer une tension
négative. 5 transistors universels
permettent de le faire à condition de disposer d’un signal
d’horloge de 1 kHz.
Un tel générateur a d’ailleurs déjà
été décrit, tout en composants discrets lui
aussi. Durant le niveau haut de l’impulsion, T1 et T2 appliquent
la tension d’entrée
à leur condensateur associé. T5 conduit et bloque T3 et
T4. Durant le niveau
bas, T5 est bloqué et T3 et T4 conduisent. La tension de charge
se partage donc
entre les deux condensateurs. Comme le pôle positif du
deuxième est à la masse,
le pôle négatif acquiert une tension négative. Il
est impératif que la hauteur
de l’impulsion soit au moins égale à la tension
d’entrée, sinon T1 ne sera pas
commuté.

limiteur de courant de démarrage

Le courant de démarrage de certains circuits à courant
continu est parfois si élevé qu’il surcharge l’alimentation à tel point qu’elle
est incapable d’atteindre son régime de travail.Le limiteur que voici élimine
cet effet. Quand la tension est appliquée, le mosfet est d’abord bloqué parce
que le condensateur n’est pas encore chargé.la résistance sur la grille permet
une charge progressive. Après un certain temps la tension grille-source est
dépassée et le transistor devient conducteur. Ce seuil est de +/- 20 volts pour
un BUZ 20. Si la tension d’alimentation dépasse cette valeur, une zener devra
être utilisée. La diode standard sert à décharger la capacité lorsque l’alimentation
est coupée. Le limiteur redevient immédiatement prêt à l’emploi.

automatisme de feux auto

Ce montage assure
un allumage automatique des feux de croisement et de stationnement dès que le
moteur tourne. Il fait aussi en sorte que les premiers s’éteignent dès que vous
allumez les phares. Quand le moteur tourne, l’alternateur fournit une tension
de 14 volts ramenée à 5,6 volts par une diode zener. Un premier transistor va
entrer en conduction. Le courant amplifié va s’écouler vers la masse en passant
par la base du transistor BD241, qui va lui-aussi conduire et actionner le
relais. Quand on passe en feux de route, c’est le deuxième transistor qui
conduit, ce qui bloque le 241 et provoque le décollement du relais. Lors de la
coupure des feux de route, on revient à la situation précédente. Les diodes
5408 provoquent l’allumage des feux de stationnement dans les deux cas de
figure.

chargeur solaire 2

Voici un circuit qui permet de charger un accu à l’aide d’un
panneau solaire. Pour faire simple, il s’agit d’un oscillateur, un élévateur de
tension et d’un régulateur. La première partie du 40106 joue le rôle de tampon
pour que l’oscillateur ait une charge légère et constante pour garder la
fréquence relativement stable. Quand la sortie est à l’état haut, le transistor
associé conduit et un courant parcourt la self où l’énergie est stockée. A
l’état bas, le transistor bloque et la bobine restitue l’énergie qui va charger
le condensateur de sortie et éventuellement la batterie. Pour contrer un
dysfonctionnement du 40106, toutes les entrées des portes non utilisées doivent
être mises à la masse.

commutateur différé

Imaginez qu’un orage ou une perturbation électrique brève
vienne à ouvrir la porte du garage ou un autre dispositif à télécommande.
L’idée est certes déplaisante. Grâce à ce circuit d’appoint, la commande ne
réagit que lorsque la pression sur la télécommande atteint une seconde. Le
montage est polyvalent et peut donc servir à bien d’autres choses.
La porte NAND C est au cœur du
circuit. Sa sortie (qui suit l’inverseur D) ne passe au haut que lorsque les
deux entrées s’y trouvent. Le transistor associé devient conducteur quand le
circuit est activé. Par conséquent, la sortie de A et la broche 8 de C passent
à l’état haut. Si on force l’autre entrée de C au niveau bas pendant un certain
temps, le signal d’activation ne parviendra à la sortie qu’après cet
intervalle. Pour réaliser ce verrouillage temporel, on fait appel à une bascule
monostable. Quand le circuit est actif, le flanc positif à la sortie de A fait
passer brièvement le deuxième transistor à l’état conducteur. Cela active le
temporisateur.
C est déverrouillé quand le
temporisateur engendre un niveau bas à la fin du délai défini par la résistance
10k et le condensateur 22µF. Ce délai peut être modifié par l’utilisateur en
modifiant ces valeurs. La formule pour un monostable se trouve dans la rubrique
info. Vous pouvez vous simplifier la vie en utilisant le classeur CALCULS
disponible en téléchargement.

chargeur USB pour vélo

Si
vous êtes amateur de randonnées à vélo, vous avez sans doute déjà pensé à
récupérer le courant de la dynamo pour recharger un baladeur ou l’indispensable
téléphone. L’emploi d’un régulateur à découpage rend la chose facile et peu
couteuse. La tension est redressée par un pont à diodes Schottky parce que leur
chute de tension n’est que la moitié de celles des diodes au silicium
classiques. Le brochage du circuit intégré est l’application standard de la
fiche technique de Linear Technology.